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Si la gestion du foncier constitue un véritable casse-tête pour bon nombre des communes (urbaines et rurales) à cause de la violation des textes par ceux là même qui doivent les appliquer, elle n’en est pas pour les autorités communales du Mandé, notamment le maire Mamourou Keita qui se donne comme crédo : l’application stricte des textes pour une gestion saine et transparente du foncier.

En effet, le maire Mamourou Keita, depuis son arrivé à la tête de la municipalité du Mandé, s’est érigé en défenseur des textes de la décentralisation, surtout ceux qui régissent le foncier en République du Mali. Aussi, implique t-il les populations dans tous les travaux de réhabilitation en cours dans la commune à travers deux commissions : la commission d’attribution de parcelles et la commission d’enquête ménage.

C’est cette bonne gouvernance, faut-il le souligner, qui a mis le maire à l’abri de tout soupçon de fraudes foncières, d’une part, et minimisé la fraude foncière, les morcellements illégaux et les occupations illicites des domaines de l’Etat et des particuliers par certains spéculateurs fonciers sans scrupules dans la commune du Mandé, d’autre part. Toutefois, il existe certaines personnes mal intentionnées qui tentent de ternir l’image du N°1 de l’exécutif communal du Mandé dans une affaire foncière montée de toute pièce sur du faux et du mensonge.

Il s’agit d’une zone dont certains, de façon malencontreuse, appellerait «Dollarbougou» qui est en réalité sur le titre foncier provisoire de la famille Diaw. Ne détenant pas le titre définitif, fera savoir le maire, le préfet du cercle de Kati a affecté ladite parcelle à la mairie de la commune rurale du Mandé pour qu’elle recase certains habitants de Mamaribougou.

Selon le maire, la famille Diaw, conformément au droit coutumier, sera purgée par les autorités communales dont il est le premier responsable. C’est ce site qui a fait l’objet de morcellement illégal et de vente de la part des spéculateurs fonciers en complicité avec un certains Sidiki Sanogo qui prétend être le chef de village alors qu’il ne l’est pas. En réalité, le chef de village de Mamaribougou s’appelle Dramane Sacko.

A en croire le maire, les constructions des occupants illégaux est en instance de démolition à travers une grosse de justice. En terme claire, il s’agit d’appliquer une décision de justice et non une quelconque décision du maire comme certains tentent de faire croire.

Et le maire, en conformité avec les textes, est plus que jamais déterminé à faire respecter la loi. Rappelons en fin qu’il n’appartient ni aux autorités villageoises, ni aux particuliers de procéder au morcellement des espaces publiques ou privés. Seules les autorités communales et préfectorales sont compétentes en la matière.

M. Touré

07 Octobre 2013