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L’arrestation du chef rebelle congolais Laurent Kunda par son parrain Rwandais commence à donner des idées à certains de nos compatriotes écoeurés par les agissements similaires de Bahanga chez nous. Cette appréhension nous amène à nous poser la question suivante de savoir si Bahanga peut subir le même sort que Kunda ?

Cette question légitime et compréhensive est d’autant plus difficile à répondre pour la simple raison que le Mali n’est pas le Congo, le Rwanda la Libye, Kunda n’est pas bahanga et Kagamé n’est pas n’ont plus Kadhafi.

A cela, il faut ajouter le caractère imprévisible de Kadhafi que nous qualifieront de parrain pour la simple raison qu’il héberge officiellement Bahanga.

Contrairement à cette thèse Bahanga n’est pas n’ont plus à l’abri de la situation de Kunda. En effet, bandit de grand chemin qu’il est l’enfant de Kidal s’est montrée sourde à toutes les tentatives de raisonnement comme Kunda.

En plus, il ne cesse de semer la désolation à travers des assassinats lâches dans notre pays dont la dernière en date est celle de Nampala (localité située dans la région de Ségou).

Cette goûte d’eau qui a fait déborder le vase a fait dire le président ATT que « trop c’est trop ». Ce langage peut familier de notre président s’est traduite sur le terrain par une offensive à outrance contre les derniers retranchement du Bandit dont le dernier est Boureissa à la frontière algérienne.

Acculé qu’il est, le fou du désert peut à défaut de capituler être lâcher par son parrain Kadhafi pour se sauver la face. La remise des armes de certains de ces combattants en plus de l’alliance qui s’est désolidarisée on peut dire qu’à force de tirer sur une corde sèche Bahanga s’est mis dans une position inconfortable pour lui et son parrain. Avec la libération des derniers otages militaires sans condition, tout porte à croire que le fou du désert n’est plus loin de capituler.

A défaut, primo il s’exposerait à une arrestation par la Libye tout comme le Rwanda l’a fait pour Kunda ou secundo, il risque d’être capturé ou tuer par l’armée malienne qui est devenue maître de la zone où il erre.

Aux vues des conditions en présence, nous pouvons dire que Bahanga a le choix de son destin car pris entre le marteau et l’enclume comme il l’a voulu. Cet état de fait lui offre deux options, soit être lâché par la Libye ou être tout simplement broyer par la machine militaire de notre pays en état d’alerte maximum au nord du pays.

Toujours est il que ATT en quête de popularité après une baisse du à sa mauvaise gestion de cette crise semble ne plus être prêt à lui accordé une autre chance de se moquer de ce vaillant peuple descendant des Soundjata, Babemba, Tiéba et autres.

Lamine Diallo

L’analyste du 29 Janvier 2009