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Après la Mairie, la construction d’un nouvel Centre de santé de référence (Csref) digne de ce nom était plus que jamais à l’ordre du jour dans la Commune II du District de Bamako, plus précisément à Missira. Raison pour laquelle, la construction dudit centre est en cours depuis belle lurette. La fin des travaux est attendue par la population avec impatience.

Vu son rôle indéniable dans la santé des citoyens et vu sa vétusté, la construction d’un nouvel Centre de santé de référence (Csref) est plus que jamais à l’ordre du jour dans la commune II du District de Bamako, plus précisément à Missira. La mairie de cette commune vient de se doter d’un joyau coutant plus de 300 millions de FCFA. Population et agents de santé avaient recommandé l’installation d’un autre Centre de santé de référence répondant aux normes requises.

La construction en cours du nouvel Csref de ladite commune tarde à prendre fin, d’où le scepticisme de certains habitants de la localité. Aux yeux de cette frange de la population, l’actuel Csref est restreint pourtant très sollicité par son expertise. A les croire, l’actuel centre regorge de beaucoup de spécialités.

De la pédiatrie en passant par la gynécologie, etc. Comme dans les autres hôpitaux, la césarienne est gratuite. « Au lieu de construire une mairie à une somme faramineuse pourquoi ne pas songer à mettre en place d’abord un Csref digne de ce nom dont tout le monde a besoin. Je ne dirai pas que la mairie n’est pas importante mais pour aller à la mairie ou confectionné des papiers administratifs, il faut être en bonne santé d’abord. La santé n’a pas de prix. L’actuel Csref est vieux et trop restreint. Le bureau du Directeur général adjoint laisse à désirer. Par manque de place, ils sont obligés de s’entasser à trois ou quatre voire même plus dans ledit bureau. La commune ou l’Etat doit tout faire pour doter le quartier ou la commune d’un nouvel Csref répondant aux normes requises », a martelé une femme qui venait d’accoucher par Césarienne dans ledit centre la semaine dernière.

Aguibou Sogodogo

Le Républicain du 14 Mai 2014