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L’un des points clés de ce conseil était la problématique de la gestion et du contrôle des structures du département.

En effet, avec sa cinquantaine de projets et ses multiples démembrements, le ministère de l’Agriculture est l’un des plus gros de nos départements.

Une situation qui n’est pas sans conséquence dans son fonctionnement confronté à un manque de contrôle et de suivi des instructions.

Cette situation est encore plus délicate avec les services ayant le statut d’Etablissement public à caractère administratif (EPA) et les sociétés anonymes à l’image de la CMDT, de l’Office du Niger, de l’Office riz Mopti, de l’Office de développement rural de Sélingué….

Ces services sont généralement allergiques à toute injonction du département de l’agriculture. Au terme de l’exposé fait par le DAF et des débats qui ont suivi, le ministre Seydou Traoré a formulé une série de recommandations, notamment la constitution d’un organe de contrôle et de suivi de l’ensemble des services rattachés et des services de tutelle.

Un organe qui sera également chargé du suivi des instructions et recommandations formulées par les services de contrôle publics.

Egalement au cours de ce conseil élargi, Seydou Traoré et ses collaborateurs ont procédé à l’évaluation de la phase une du PASAOP et défini ses perspectives, échangé sur le volet secteur rural du CSLP et enfin sur l’intégration des sites Web du département.

Youssouf CAMARA

29 septembre 2006.