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La coalition malienne pour les droits de l’enfant (Comade) a procédé, le samedi 25 juin à la Cité des Enfants, à la commémoration des journées du 12 juin (journée internationale de lutte contre le travail des Enfants) et le 16 juin (journée de l’enfant africain). C’était sous l’égide de son président, Antoine Akpon.

L’objectif principal de la célébration des journées du 12 juin (journée internationale de lutte contre le travail des Enfants) et le 16 juin (journée de l’enfant africain) par la la coalition malienne pour les droits de l’enfant (Comade)  vise à interpeller les citoyens et les autorités sur la protection des enfants au Mali. C’est une occasion, selon le président de la Comade, Antoine Akpon, de donner la parole aux enfants, eux-mêmes, afin qu’ils parlent de leurs réalités et de leurs souffrances, ce d’autant qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

C’est aussi une façon d’interpeller les partenaires financiers et les ONG sur la situation des enfants. Première du genre, puisque c’était l’Etat qui procédait à la célébration des deux dates, Antoine Akpon a assuré que la Comade ne restera plus en marge. Il a promis de continuer à célébrer les deux évènements dans les prochaines années.

L’évènement a aussi été marqué par la prestation des pionniers. Ce sont eux qui ont entonné les quatre couplés de l’hymne national du Mali. Pour le commissaire des pionniers de la Commune IV du district de Bamako, l’Etat doit toute affaire cessante s’occuper des enfants. « Ils sont l’avenir de la Nation », a souligné Aliou Diallo, selon qui les pionniers ne sont pas des bouffons.

Les deux dates constituent des évènements consacrés à la lutte contre les violations des droits fondamentaux inscrits dans la convention des droits de l’enfant (CDE), adoptée en 1989. Le non-respect de ces droits est un frein considérable au développement durable. Malgré l’adoption des traités et conventions et des lois, la pauvreté et le travail des enfants persistent encore aujourd’hui à différents niveaux, partout à travers le monde.

A noter que le thème retenu pour cette année est : « Zéro maltraitance pour le respect des droits de l’enfant ».

Abdrahamane SISSOKO

Source: Maliweb.net