Partager

Dans un article de “l’Expansion” paru en septembre 2006, l’homme d’affaires malien, Malamine Koné, PDG d’AIRNESS, avait été sévèrement critiqué par un journaliste basé en Europe, peut être non content de la montée fulgurante de cette société au détriment de plusieurs autres sociétés installées bien avant.

Né au Mali, Malamine Koné est un jeune qui a osé se lancer dans une telle aventure en France et n’a pas été perçu d’un bon oeil par ses concurrents européens. Sinon, comment comprendre qu’un journaliste censé maîtriser tous les contours d’une telle démarche, peut-il se permettre d’aller rencontrer directement le PDG en personne, sans jamais passer chez les autres sociétés concurrents?

Peut-être parce que Malamine est un “Black”, il ne doit pas avoir les mêmes traitements que les autres. Dès lors, on se pose la question de savoirs si le journaliste en question n’a pas été commandité par les concurrents de Malamine Koné.

En effet, depuis un certain temps, le groupe AIRNESS est en passe de devenir le sponsor officiel de plusieurs équipes de football, et surtout des sportifs de haut niveau.
Rappelons que plusieurs équipes françaises de football de ligue1, -notamment Rennes, Nantes…- et de la ligue anglaise sont sponsorisées par AIRNESS, sans oublier certaines équipes sud- américaines et africaines, dont le Mali.

D’ailleurs, Malamine Koné offre, chaque année, des équipements sportifs aux différentes équipes nationales, toutes catégories confondues. Une aide subistancielle est également offerte à la fédération Malienne de Football. Sans oublier des primes de victoire offertes aux joueurs de l’équipe nationale, et surtout la prise en charge totale du salaire du sélectionneur national, pour un montant de 13 millions de FCFA par mois, pendant deux ans.

Le fait que le journaliste en question ait été prié de passer par les voies normales n’a pas plu. C’est pour cela qu’il a traité Mala de dictateur.
Si la marque de Malamine Koné “n’avait pas les yeux plus gros que le ventre”, comme le prétendait le journaliste, AIRNESS ne serait pas cotée en bourse. Ce à quoi Mala a répondu : “Je lui ai dit que toutes les sociétés qui contribuaient à réaliser le chiffre d’affaires d’AIRNESS étaient cotées en bourse et qu’il pouvait aller les voir pour obtenir toutes les informations sur le chiffre d’affaires d’AIRNESS…

Pourquoi ledit journaliste tient-il coûte que coûte à en vouloir à Malamine, et non aux autres PDG des sociétés concurrentes? Les succès enregistrés par “l’homme de Niena” sont tout simplement en train de faire des jaloux dans le milieu des affaires français.

En tout cas, la rigueur au sein d’AIRNESS n’est pas étrangère à sa réusite actuelle. Ce qui explique sans doute les sollicitations de l’un des meilleurs joueurs actuels de tennis, Nikolaï Davydenko, demi-finalsite à Rolland-Garros qui est en contrat avec AIRNESS.

Ce qui fera dire à Malamine Koné : “Vous pensez que Davydenko, qui est sollicité de toutes parts, est venu chez AIRNESS, au lieu de NIKE, ADIDAS ou PUMA, par hasard ou parce que je suis un black? Non, c’est parce que ses conseillers et lui savent toute la rigueur qu’il y a derrière AIRNESS.

Non, Malamine Koné n’est pas un dictateur, mais une fierté pour tous les africains de la diaspora, et il veut que les choses se fassent convenablement. Il ne s’agit pas d’avoir de gros diplômes des universités française et américaine, mais il faut être audacieux et oser, ensuite la chance viendra.

C’est ce qui est arrivé à Malamine Koné, qui a quitté son pays natal à l’âge de 10 ans, et est surtout issu de la banlieue parisienne. Et cela, ses concurrents ne le sauront jamais.

En tout cas, Malamine Koné est prêt à prendre en compte les critiques positives qui lui permettront d’avancer, sans pourtant “regarder dans le rétroviseur”, car il est décidé à aller de l’avant pour le bonheur de ses fans et sponsors.

Malamine Koné n’est pas surpris de cette campagne médiatique de dénigrement de la part de journalistes véreux. “Je savais que je serai attendu au tournant. Le fait que je sois black et que je n’ais pas accompli le même type d’étude que ceux qui dirigent mes concurrents les gênent considérablement et les étonne de ma réussite actuelle”, a affirmé le PDG AIRNESS.

Sadou BOCOUM

19 septembre 2007.