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Le lancement de la cérémonie des activités de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH-SIDA du ministère de la Culture a eu lieu le vendredi 28 septembre 2007 au CICB. Etaient présents à la plaidoirie le ministre de la Culture et de l’Education nationale entouré de son cabinet, le Secrétaire Exécutif du HCNLS, le Coordinateur de la Cellule sectorielle VIH-SIDA du ministère de la Culture M. Mohamed Sadio Mady Kanouté, le représentant de Heath Policy Initiative et les directeurs de services.

Dans son discours, le Secrétaire exécutif du HCNLS a tout d’abord remercié le département de la Culture pour son engagement et surtout son implication dans la lutte contre le VIH-SIDA.

Le Sida est une réalité concrète que tout humain ne doit plus ignorer. L’Afrique est plus touchée, avec un taux d’infection de plus de plus 70% et plus de 40 millions de personnes infectées en 2006 dans le monde. « Nous devrons tous nous mobiliser et nous engager pour lutter contre le mal du siècle », dira M. Séne.

Quant au Coordinateur de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH-SIDA du ministère de la Culture, M. Momahed Sadio Mady Kanouté, il dira qu’au terme d’un long et laborieux travail d’approche et de mise en commun des activités de l’ensemble des services du ministère de la Culture, d’une constitution et reconstruction de l’équipe de la Cellule Sectorielle de Lutte Contre le VIH-SIDA et la tenue de la journée de plaidoirie, témoigne bien de l’engagement et de la détermination des cadres.

Dans son allocution, dira le ministre, premier du genre dans notre ministère, cette journée, initiée par la cellule sectorielle VIH-SIDA du ministère de la Culture en collaboration avec le SE/HCNLS et USAID Heath Policy Initiative, revêt une importance capitale pour les cadres de notre ministère.

Le VIH-SIDA sévit dans notre pays depuis plus de vingt ans déjà avec des conséquences réductrices pour notre jeune économie. Le taux de prévalence du VIH-SIDA était de 1,7% en 2001 au Mali, selon l’enquête démographique et de Santé (EDS III). Il est aujourd’hui de 1,3% selon la dernière enquête de 2006.

Au Mali, la majorité des personnes infectées ne savent pas qu’elles sont porteuses de virus et continuent à avoir des comportements à risque contribuant ainsi à la propagation de la maladie au sein de la population. Le VIH a des conséquences sur tous les secteurs socioéconomiques, c’est pourquoi la réponse à cette pandémie doit être adaptée et multisectorielle.

Pour conclure, le ministre dira qu’il n’est point besoin de rappeler, que le VIH- SIDA constitue l’une des plus grandes menaces pour le développement socioéconomique de notre pays. La situation est d’autant plus préoccupante que ce sont les bras valides c’est-à-dire la tranche d’âge située entre 25 et 39 ans qui sont les plus
touchés.

Moustapha GUITTEYE

1er octobre 2007.