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oim.jpgLundi dernier, à l’hôtel Nord-Sud, la cérémonie d’ouverture d’un atelier régional de formation sur la lutte contre la traite des personnes, organisé par l’Organisation internationale des migrations (OIM), a eu lieu sous la présidence de Bakary Traoré, secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Etaient également présents, la première conseillère de l’ambassade des Etats-Unis, ainsi que les représentants des gouvernements et ONGs du Burkina Faso, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau et du Sénégal

Financée par l’ambassade des Etats-Unis, par le biais du bureau de la population, des réfugiés et de la migration du département d’État américain, cette rencontre fait suite à un premier atelier tenu à en janvier dernier à Ouagadougou et consacré aux méthodes d’identification des victimes de la traite et techniques d’entretien des victimes. L’atelier de Bamako traitait de la même question
Présentation de son programme d’assistance directe au retour et à la réintégration des enfants victimes de la traite dans les régions de la CEDEAO où cette pratique est largement répandue du fait de la proximité des pays de départ et de transit, a été faite par L’OIM.

Tous les états membres travaillent sur le sujet en compagnie des pays ayant un statut d’observateur.

Actuellement, l’Organisation internationale des migrations (OIM) compte 118 États membres.

A travers le monde, actions de l’OIM sont axées sur la migration et le développement, la migration assistée, la migration régulée et la migration forcée. L’OIM se fait le porte-parole des migrants et assure leur défense sur la scène politique.

L’OIM fournit des informations sur les tendances, les opportunités et les défis relatifs aux migrations. Travaux de recherche en ce sens, favorisent la compréhension de la question migratoire, de ses risques et de ses enjeux.

Ces dernières années, programmes régionaux, menés par des personnes compétentes agissant sur le terrain, ont été menées par l’OIM.

En effet, en 2006, plus de 5400 agents ont travaillé sur plus de 1400 projets, soit le double de 1998.

Ces dernières années, programmes régionaux, menés par des personnes compétentes agissant sur le terrain, ont été menées par l’OIM.

En effet, en 2006, plus de 5400 agents ont travaillé sur plus de 1400 projets, soit le double de 1998.

Femmes et enfants, sont les principales victimes de mensonges, qui les conduisent tout droit à la prostitution, au tourisme sexuel, et à l’exploitation économique domestique, plombant du coup leur avenir.

C’est ainsi que grâce aux actions de l’OIM, 77 enfants ont pu retourner dans leur pays et être pris en charge.

A ce propos, la représentante de l’OIM à Dakar a estimé que la réintégration passait par l’éducation dans les écoles et par la santé.

Durant les trois jours de travaux, les participants ont planché sur l’importance de la coopération en matière de traite de personnes et sur les actions de prévention, de rapatriement et de réinsertion des victimes et la migration forcée.

05 mars 2007.