Partager

jpg_une-117.jpgCréée en 2006 par les jeunes handicapés de Wolofobougou, l’Association des handicapés physiques de la commune III et environs compte aujourd’hui vingt cinq membres. Elle est composée de teinturiers, de cordonniers, de tailleurs.

L’objectif est de permettre à tous les handicapés à travers le pays de bénéficier d’une formation professionnelle.

Dès sa création, l’association a eu à mener des activités multiformes avec des partenaires : il s’agit de la confection d’un livre sur la teinture avec un partenaire belge, Patricia Germo, l’exposition de basins avec un partenaire français, à Sotuba.

L’association compte mener d’autres activités dans les jours à venir mais les moyens financiers lui manquent pour pouvoir répondre à toutes les préoccupations de ses adhérents.

Dans son exposé, Mamadou Samaké a fait savoir qu’ils veulent faire la promotion de leur association aux autorités et à des personnes ressources du pays. Il a dit que cette connaissance permettra sûrement à l’association de bénéficier des avantages considérables.

Bourama Sy, chargé de la Commission d’enquête de l’association, a déclaré qu’ils ont besoin de moyens financiers pour pouvoir travailler car selon lui, les activités de l’association se trouvent actuellement paralysées faute de moyens. Et que les adhérents en formation risquent d’aller chercher le prix de leur pain dans la rue.

Bourama Sy a aussi ajouté qu’ils ont voulu travailler pour ne pas finir comme des mendiants. Pour conclure, il lance un appelle aux autorités et aux personnes ressources de voler à leur secours.

Il est important aujourd’hui que le gouvernement, à travers le ministère de la Solidarité et des personnes âgées, mobilise des fonds pour permettre à cette couche défavorisée, longtemps négligée de bénéficier de l’assistance de l’Etat chaque fois qu’elle en a besoin.

Samba TR AORE

Stagiaire

06 mars 2009