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Le président soudanais affirme avoir « recours à des experts juridiques pour contester la légitimité et la légalité » de la demande d’inculpation de la CPI. De son côté, l’UA ne lésine plus sur les moyens diplomatiques pour pousser le Conseil de sécurité de l’ONU, à geler l’affaire pendant 12 mois. L’Afrique-du-Sud et la Libye, soutenues par la Chine, la Russie et le Vietnam, ont tenté le lundi 28 juillet dernier au Conseil de sécurité d’introduire un amendement qui repousserait d’un an, renouvelable, toutes poursuites contre M. El-Béchir. Mais la démarche a rencontré l’opposition des Occidentaux, pour qui un tel report serait « infondé » et « prématuré« . « Nous ne pensons pas qu’il soit approprié » de prendre une telle voie, a déclaré le chargé d’affaires français, ajoutant que rien à ce stade dans l’attitude de Khartoum ne justifiait une telle suspension.