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L’UE a annoncé vendredi la levée partielle des sanctions à l’encontre du Zimbabwe tout en les maintenant contre le président Robert Mugabe, pour encourager les réformes démocratiques, a-t-on appris de source diplomatique européenne. Parmi les 51 personnes qui pourront de nouveau voyager dans l’UE figure notamment le ministre des Affaires étrangères Simbarashe Mumbengegwi et le ministre de la Justice Patrick Chinamasa, tous deux membres du parti de M.Mugabe, la Zanu-PF, a ajouté ce diplomate. Un total de 112 personnes et de 11 sociétés soupçonnées d’être « impliquées ou associées à des politiques ou des activités qui portent atteinte aux droits de l’homme, la démocratie et la primauté du droit restent soumis à des sanctions », a indiqué l’UE dans son communiqué. Sous le gouvernement d’unité nationale, l’économie dévastée du Zimbabwe a connu un début de reprise mais la commission des droits de l’Homme promise n’a pas encore commencé à fonctionner, a déploré le HRW. AFP.