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Le premier parti d’opposition du Congo, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), a appelé jeudi ses militants à s’opposer au deuxième tour des élections législatives, prévu le 5 août, s’« il se déroulait dans les mêmes conditions scandaleuses » que le premier : « distribution éhontée des sommes d’argent aux électeurs, existence de fausses listes électorales et bien d’autres imperfections ». « L’UPADS tient naturellement (le président) Denis Sassou Nguesso et son gouvernement responsables du recul de la démocratie ainsi que de l’abaissement de la crédibilité de l’homme politique dans notre pays », ajoute le texte. L’UPADS, parti de l’ancien président Pascal Lissouba, au pouvoir entre 1992 et 1997, disposait de 11 élus dans l’assemblée sortante. Il n’a obtenu qu’un seul siège au premier tour des législatives du 15 juillet et 16 candidats sont en ballottage. A l’issue du premier tour les observateurs internationaux ont relevé plus de « points faibles » que de « points forts » dans l’organisation du vote. Aucun taux de participation n’a été officiellement donné mais l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) l’a estimé à 15%. AFP