Partager


Les intellectuels doivent contribuer au développement de l’Etat ». C’est ce que Moussa Mara, expert-comptable, a compris en écrivant le livre « Pour un Mali meilleur ». La cérémonie de lancement de l’ouvrage a eu lieu le 28 octobre 2006 au CICB en présence de hautes personnalités.

Le livre « Pour un Mali meilleur » de Moussa Mara, édité par Jamana, est disponible depuis samedi dans les librairies. Cet ouvrage préfacé par l’ancien Premier ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, traite des questions politiques, sociales, culturelles et économiques du Mali sous l’angle du développement.

Il suscite des débats visant à engager le Mali et peut être l’Afrique de manière résolue et durable sur le chemin de la croissance et du progrès. Il est conçu dans un esprit visionnaire animé d’un souci du détail et du concret qui en fait un outil important pour ceux qui s’intéressent à la problématique d’un développement équitable et démocratique pour le Mali et pour l’Afrique.

Tout en se reconnaissant dans cet ouvrage qui a traité l’ensemble des politiques de développement de notre pays, son préfacier, Ahmed Mohamed Ag Hamani trouve dedans « une contribution pour le développement du Mali ». Il a souligné que son auteur n’a pas la prétention de tout traiter mais qu’il reste ouvert aux critiques.

L’éditeur, Hamidou Konaté, DG de la Coopérative Jamana, estime que « Pour un Mali meilleur » participe à la culture de la citoyenneté. Selon lui, le livre correspond aux objectifs fondamentaux de Jamana qui visent à promouvoir des cultures maliennes, des droits et de la citoyenneté.

Les thèmes ont été abordés par l’auteur avec une plus grande attention. M. Mara a égrené des points relatifs à l’organisation politique, administrative et sociale du pays en touchant à des maux comme la corruption et la mauvaise gestion dans un monde où la bonne gouvernance, la démocratie pluraliste constituent des exigences incontournables pour le progrès et la stabilité.

A en croire l’auteur, ce livre n’est orienté contre personne mais destiné à tout le monde. Il le résume comme « une contribution vers le long chemin, le chemin difficile de la construction d’une nation ». Pour lui, notre pays pour s’en sortir doit compter sur lui-même. Il est une contribution positive de l’auteur sur les politiques et stratégies de développement dans un contexte international marqué par la globalisation des rapports entre les nations et l’accélération de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Chacune des questions soulevées apporte tant soit peu une réponse en faisant une distinction entre ce qui relève de la vision et ce qui correspond à la mesure concrète à prendre. « Ce n’est pas par simple motivation que j’ai écrit ce livre mais pour contribuer au développement de notre pays », a-t-il ajouté.

Pour le représentant du ministre de la Culture, le secrétaire général Al Hadi Koïta, cette nouvelle publication enrichira nos bibliothèques d’un nouveau titre.

Sidiki Doumbia
(stagiaire)

30 octobre 2006.