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L’Institut National de la Jeunesse et des Sports est l’une des écoles les plus sérieuses de notre système éducatif. Rattaché directement au ministère de la Jeunesse et des Sports, l’INJS regorge d’élèves et d’étudiants dans deux cycles différents (moyen, supérieur) spécifiquement basés sur l’étude théorique et pratique des disciplines sportives.

Créé pour assurer la bonne formation et l’éducation des jeunes sportifs et futurs responsables sportifs, cet institut fait aujourd’hui la fierté de tout notre pays. Le ministre de la Jeunesse et des Sports a tout mis en oeuvre pour la bonne marche de cet institut en créant les conditions nécessaires pour le bon déroulement des travaux et cela pour un bon niveau des élèves et étudiants.


Les griefs des apprenants

Aujourd’hui transféré au Stade 26 Mars de Yirimadio, la situation géographique a éloigné l’établissement des élèves et étudiants qui le fréquentent. Depuis un certain temps déjà, cet éloignement créé de sérieux problèmes aux professeurs aux étudiants. Malgré cette distance, les heures de travail sont restées strictes et la rentrée des classes est prévue pour 7 heures pour descendre à 18 heures.

Entre ces deux heures, il y a une pause entre 12h30 à 14h pour déjeuner avant la reprise des travaux. Le problème dans cette horaire est que cet établissement qui est situé loin de tout se trouve sans une cantine fonctionnelle ou les étudiants et autres professeurs peuvent aller déjeuner à l’heure de la pause.

Ils sont condamnés chaque jour à se débrouiller, car certains logent très loin de l’établissement. Les étudiants décrient cette situation depuis quelques temps déjà.

Aussi, ce grand centre de formation n’a pas d’internat, toute chose que met les étudiants dans des situations difficiles par rapport aux heures de travail. Ce sont ces situations qui ont poussé les étudiants à se réunir pour discuter.


Des changements souhaités

Selon un responsable des étudiants : “Tous les autres instituts de formation sportive de la sous-région ont des internats et toutes les conditions sont réunies pour accompagner le travail que les étudiants abattent sur le terrain. Mais ici, nous n’avons aucune condition, et l’école est loin des quartiers. Vraiment, on veut des changements”, a-t-il dit.

Les autorités en charge de la gestion de cet institut sont interpellées à avoir clair dans cette affaire, car l’INJS fait aujourd’hui la fierté de notre pays et il sert d’exemple aux autorités d’autres pays de la sous-région.

Moussa KONDO (Stagiaire)

23 Octobre 2008