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Les attentes du Mali ont été comblées à l’issue de la réunion de la 16e reconstitution des ressources de l’Association internationale pour le développement (Ida).


L’une des attentes du Mali à la 16e réunion de l’Ida, première du genre dans un pays francophone, était d’amener les partenaires financiers à faire plus pour sortir le continent de l’ornière. Ce vœu a été formulé mardi à la faveur d’une conférence de presse par le ministre de l’Economie et des Finances et repris mercredi par le président de la République à l’ouverture officielle des travaux.

A la clôture des travaux samedi, l’appel du Mali a trouvé un écho favorable du côté des bailleurs de fonds puisque les deux parties (Maliens et donateurs) ont procédé à Koulouba à la signature de deux importantes conventions.

La première d’un montant de 85,3 milliards de F CFA est relative au Programme d’accroissement de productivité agricole au Mali (Papam). A terme, il contribuera notamment à l’aménagement de 2700 hectares à l’Office du Niger.

La 2e convention portant sur le crédit d’appui à la stratégie de réduction de la pauvreté s’élève à 37,6 milliards de F CFA. Par ces accords, c’est un peu plus de 122 milliards de F CFA que les bailleurs viennent de mettre à la disposition de notre pays. De quoi réconforter le ministre de l’Economie et des Finances, Sanoussi Touré qui estime qu’avec ces financements accrus le Mali pourra engranger d’autres succès.

Pour le représentant résident de la Banque mondiale au Mali, Ousmane Diagana, « malgré la crise économique internationale les indicateurs macro économiques du Mali sont restés bons dans l’ensemble ».

Il rappellera que le choix du Mali d’accueillir cette rencontre de haut niveau réside dans la bonne gouvernance, dans la bonne gestion des crises dont il a su faire preuve. La bonne gestion macro économique est un autre indicateur qui a plaidé en faveur du Mali.

Mohamed Daou

21 Juin 2010.