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La deuxième réunion du cadre du suivi de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers de paix, Comité de suivi et d’évaluation (CSE) tenue mercredi 18 septembre 2013 à Bamako a abouti à la libération de 12 détenus rebelles. Une décision politique qui a une fois de plus mis en colère le parquet général qui dénonce une intrusion du politique dans le judiciaire.

Dans le cadre du suivi de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers de paix, la deuxième réunion du Comité de suivi et d’évaluation (CSE) s’est tenue mercredi dernier à Bamako sous l’égide du secrétaire général adjoint des Nations unies au Mali et chef de la Minusma, Bert Koenders, les représentants du gouvernement, des mouvements armés signataires de l’Accord préliminaire ont pris part à la réunion.

Le représentant du Médiateur et du Médiateur associé de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, de l’Union africaine, de l’Organisation de la coopération islamique, de l’Algérie, de la France, de la Mauritanie, du Niger, de la Suisse et du Tchad ont également pris part à la réunion. Le communiqué assure que « les parties maliennes, en présence des membres internationaux du Comité de suivi et d’évaluation ont réitéré leur ferme volonté de poursuivre le dialogue d’une solution définitive au conflit du Nord du Mali ».

En signe de leur engagement à poursuivre la mise en œuvre de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, poursuit le texte, les autorités maliennes ont procédé à la libération de 12 personnes détenues en présence des membres internationaux du Comité de suivi et d’évaluation. Une décision politique qui a une fois de plus mis en colère le parquet général qui dénonce une intrusion du politique dans le judiciaire.

TS

L’Indicateur du Renouveau du 26 Septembre 2013