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Les négociations ont repris au Soudan entre des représentants du Nord et du Sud du pays afin de préparer l’après-référendum d’autodétermination du 9 janvier 2011. Un premier round de négociations entre le SPLM, les ex-rebelles sudistes, et le NCP, le parti au pouvoir à Khartoum, avait eu lieu il y a un mois, à Juba, capitale du Sud-Soudan. Une seconde rencontre entre les deux parties s’est déroulée la semaine dernière au Caire, en Égypte. Cette fois, les protagonistes sont à Khartoum même. Les 2 parties essaient pour l’instant de s’entendre sur la façon de mener le dialogue.Yasser Armane, secrétaire général adjoint du SPLM témoigne des difficultés de cette étape.« Nous n’en sommes qu’aux discussions de procédure, et personne ne sait quand nous en aurons fini… explique-t-il. Nous avons besoin d’une nouvelle offre constitutionnelle, au cas où le Sud se sépare du Nord. Nous devons prévoir comment vivre ensemble car il y a une vie après le référendum. Le temps presse, or tout le problème vient de la volonté politique… »Le 12 août, la polémique autour de la date du référendum s’est invitée dans le débat. Le vote est organisé par une commission, organe mis en place avec quasi-six mois de retard. Pagan Amum, secrétaire général du SPLM, a parlé d’un organe paralysé. L’enregistrement des électeurs n’a pas encore commencé. Ce processus fastidieux doit durer plusieurs semaines alors que le calendrier prévoit une liste électorale complète pour le 9 octobre prochain.RFI.FR