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MME GAKOU SALAMATA FOFANA

gov22.jpgCelle qui est désormais aux commandes du ministère du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme est ingénieur de construction civile et des mines, et gestionnaire d’entreprise. Née en 1956 à Kayes, Mme Gakou Salamata Fofana y effectue ses études fondamentales. Après le DEF, elle est orientée au Lycée de jeunes filles de Bamako où elle passe un baccalauréat Sciences exactes en 1977.

Elle effectue ses études supérieures à l’École nationale des ingénieurs où elle sort, en 1981, avec un diplôme d’ingénieur des sciences appliquées (spécialité bâtiment avec mention bien). Elle y ajoute un certificat d’entreprise en 1996.

Mme Gakou Salamata Fofana entre en fonction en 1981 en qualité de professeur au Lycée technique de Bamako. Elle assume ensuite plusieurs autres fonctions. Elle est ainsi fonctionnaire titulaire en détachement à l’Office national de la main d’œuvre et de l’emploi de 1992 en 2001. Elle devient coordinatrice nationale et administrative du Fonds auto-renouvelable pour l’emploi (1999 à 2001).

Mme Gakou a été aussi, entre 2000 et 2003, présidente du Réseau africain des femmes ingénieurs et scientifiques. De juin 2004 à sa nomination, elle est conseiller technique chargé des logements sociaux au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Mariée et mère de quatre enfants, Mme Gakou Salamata Fofana parle français, anglais et bamanan.

MME BA FATOUMATA NENE SY

gov23.jpgLe ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Commerce, Mme Bâ Fatoumata Nènè Sy est née le 3 juillet 1959 à Kayes. Elle fait ses études fondamentales dans la capitale des rails, avant de venir au Lycée de jeunes filles de Bamako (actuel lycée Bâ Aminata Diallo)où elle passe son bac en série « D ».

Ses études supérieures la conduiront à l’Université de Dakar pour une maîtrise en sciences économiques en 1985 puis à l’université George Washington où elle obtint un MBA en finance en 1998.

Le nouveau ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Commerce a un solide cursus académique doublé d’une expérience avérée des institutions financières internationales. Mme Bâ Fatoumata Nènè Sy a, en effet, été conseiller au sein du conseil d’administration de la Banque mondiale à Washington en 2002.

Elle a également occupé au sein de cette institution les fonctions de spécialiste du développement du secteur privé, département infrastructure et finance pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (1999-2002). Toujours à la Banque mondiale, elle avait été analyste financier, Département comptabilité (1998-1999).

Mme Bâ Fatoumata Nènè Sy a été consultante internationale à Elf Oil en Mauritanie (1993-1998). Auparavant, elle fut économiste à la représentation de l’Union européenne à Abidjan.

Le nouveau ministre a à son actif de nombreuses publications économiques. Elle aime la lecture, le sport, le voyage et parle couramment anglais, français, peulh et bambara.

MME SIDIBE AMINATA DIALLO

gov24.jpgMinistre de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, la première Malienne à briguer la magistrature suprême du pays en 2007, Mme Sidibé Aminata Diallo était attendue au gouvernement, surtout au département de l’environnement.

En effet, elle avait consacré une grande place à l’écologie dans sa campagne présidentielle. Et pourtant, Mme Sidibé ne va pas chômer au Ministère de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales. Un département aux enjeux multiples car il s’agit non seulement de traduire en actes concrets le slogan « une école apaisée et performante », mais aussi de concrétiser les engagements pris par le gouvernement lors de la Conférence régionale panafricaine sur l’alphabétisation de Bamako (du 10 au 12 septembre 2007). Une rencontre tenue sur le thème, « Le renouveau de l’alphabétisation face aux défis africains et internationaux » !

Pour Mme Sidibé, le défi consiste d’abord à soustraire l’Education de base à la crise endémique, qui secoue l’école malienne depuis les années 90, et en faire le point d’encrage de la performance scolaire. Il s’agit aussi de trouver des ressources nécessaires à la hausse des taux d’alphabétisation pour en faire un vrai outil de développement, donc de lutte contre la pauvreté. Un défi qui n’est pas au dessus de cette cinquantenaire très active dans la défense de l’Environnement.

Professeur à l’Université de Bamako, elle possède un doctorat en aménagement et urbanisme. Elle fit ses études secondaires et primaires à Bamako et décrocha son baccalauréat au lycée Notre Dame du Niger. Elle ira ensuite poursuivre ses études à Dakar au Sénégal et à Toulouse en France où elle obtient son doctorat en 1984.

Mme Sidibé Aminata Diallo a été pendant quatre ans assistante à l’université du Burundi (de 1986 à 1989). Elle fut également chargée de programme à l’Unesco (division Eau et Assainissement).

Mme Sidibé Aminata Diallo est, périodiquement, consultante pour le même organisme onusien.

ABOU-BAKAR TRAORE

gov25-2.jpgLe ministre des Finances Abou- Bakar Traoré est né le 18 février 1952 à Bamako. Après ses études primaires à l’école de Bolibana où il obtint le DEF en 1970, il fréquente le lycée Askia Mohamed, puis le lycée de Badalabougou pour ses études secondaires.

Muni de son baccalauréat (série Philosophie),
Abou Bakar Traoré s’inscrit à l’Université de Reims en France d’où il sort en 1978 avec une maîtrise en Droit des affaires. En 1982, il est titulaire d’un DEA (Diplôme d’études approfondies) en droit des affaires de l’université de Paris X, puis d’un doctorat en fiscalité obtenu en 1985 à l’Université de Paris XI.

Abou-Bakar Traoré a commencé sa vie professionnelle comme professeur de sciences sociales, puis professeur de sciences économiques et sociales à l’académie de Reims.

De retour au Mali, il est chargé de cours à l’Ecole nationale d’administration (ENA) avant de rejoindre le corps des inspecteurs des impôts en 1986.

Il est alors nommé chef de la Division régulation fiscale et contentieux. Entre décembre 1990 et juillet 1992, il occupe les fonctions de directeur national adjoint des impôts.

De 1992 à 1994, il est directeur de cabinet au ministère de l’Économie, des Finances et du Plan. Depuis avril 1994, il est consultant indépendant en finances publiques et directeur du cabinet de conseil fiscal ABT.

En mai 2004 il entre dans le gouvernement de Ousmane Issoufi Maïga en qualité de ministre de l’Économie et des Finances.

Marié, père de 3 enfants, Abou- Bakar Traoré consacre ses loisirs au tennis, à la musique et à l’exploitation d’un verger.

gov26.jpg N’DIAYE BAH

Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, N’Diaye Bah occupe le même le poste qu’il détenait dans le gouvernement sortant. Cet administrateur de sociétés est détenteur de très nombreux parchemins.

Né le 15 août 1952 à Kayes, il fit le Bac (philo-langues) en 1972 au lycée de Badalabougou ; obtient un DEUG en anglais à l’université de Caen (France) en 1974 puis une licence en anglais en 1975 et une maîtrise dans le même domaine l’année suivante toujours dans la même université.

Il passe son DEA en anglais à l’université de Paris III (nouvelle Sorbonne) en 1978. N’Diaye Bah est aussi détenteur d’une licence en Sciences politiques et juridiques de Paris VIII en 1980 et d’une maîtrise en sciences politiques l’année suivante dans la même université.

Un Diplôme d’études supérieures en gestion d’entreprise obtenu en 1984 à l’université de Paris I Sorbonne : option finances et comptabilité couronne toutes ses études.

N’Diaye Bah a été de 1985 à juin 2002 directeur administratif et financier de l’industrie malienne de cycles et cyclomoteurs avec fonction de directeur général adjoint.

Ministre de l’Artisanat et du Tourisme depuis juin 2002, N’Diaye Bah a été aussi secrétaire à l’organisation du CNID association, secrétaire aux affaires économiques et depuis 1997 secrétaire général de ce parti.

Il est marié et père de 4 enfants. Il parle peulh, bamanan, français et l’Anglais. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme lit beaucoup et joue au foot.



ABDOUL WAHAB BERTHE

gov1.jpgLe nouveau ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, Abdoul Wahab Berthé, est né le 8 août 1953 à Sikasso. Il obtient son DEF à la Mission catholique de Ségou en 1969 puis son
Abdoul Wahab Berthé baccalauréat au lycée Badala en 1972.

Il poursuit ses études supérieures à Paris X Nanterre en France et passe un doctorat d’État en droit privé en 1985.
Après ses études, Abdoul Wahab Berthé a mené diverses activités professionnelles. Il devient ainsi assistant puis maître assistant à la Faculté de droit de Dakar (1979-1984 et 1984-1985). Depuis novembre 1985, il est avocat au Barreau malien. Deux mois plus tard en janvier 1986, il prend en charge des cours à la Faculté de droit de l’Université du Mali.

Me Abdoul Wahab Berthé est aussi membre de la commission nationale de l’OHADA, représentant de l’UNIDROIT (Institut international pour l’unification du droit privé de Rome), membre d’UNIDA (Association pour la promotion du droit des affaires de l’OHADA).

Il est le premier vice-président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Ce pratiquant de droit est l’auteur de plusieurs publications parmi lesquelles « La vente internationale des marchandises » (Unidroit-1993).
Le nouveau ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Reforme de l’État a deux épouses et neuf enfants.

AMADOU TOURE

gov2.jpgChoisi pour diriger le ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifiques, Amadou Touré est né le 17 février 1947 à Bamako. Cet ancien du lycée Askia Mohamed passe son bac en 1968 en série lettres classiques.

Il poursuit à l’École normale supérieure (ENSUP) des études supérieures sanctionnées par une maîtrise en 1972.
Il est assistant de linguistique à l’École normale supérieure de 1972 à 1975, année couronnée par un doctorat de linguistique appliquée avec comme sujet de thèse : « la grammaire des phrases bambara à compléments prédicatifs« .

Amadou Touré qui dispensait des cours à la Faculté des lettres, langues arts et sciences humaines jusqu’à sa nomination comme ministre, a assumé pendant plus d’une décennie de nombreuses responsabilités à l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) à Paris. Il a aussi été conseiller technique au ministère de l’éducation et professeur à l’ENSUP.

Le nouveau ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique qui a une riche expérience professionnelle, a apporté son expertise à nombre de structures et programmes au Mali et à l’étranger. Ce brillant linguiste a publié environ une quinzaine d’ouvrages. Marié et père de 4 enfants, il parle et écrit couramment le français et l’anglais.

AGATHAM AG ALASSANE

gov3.jpgC’est dans le cercle de Gao que le nouveau ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Aghatam Ag Alassane, est né vers 1958. Titulaire du DEF en 1972, il passe un baccalauréat en sciences biologiques en 1979.

Il obtient ensuite un diplôme d’ingénieur d’agriculture et du génie rural à l’IPR Katibougou en 1983 et un certificat en développement local à l’Université catholique de Lyon en France. Ingénieur d’agriculture et du génie rural de classe exceptionnelle (3è échelon), Aghatam Ag Alassane a servi au Centre d’instruction de Koulikoro puis à la direction régionale de la coopération.

Il a été ensuite successivement directeur du Centre de l’action coopérative de Bourem, chargé du suivi du processus de paix auprès du Commissariat au Nord, et Commissaire au nord adjoint auprès du président de la République, chargé de la consolidation du processus de paix et des relations avec les partenaires au développement.

Il devient conseiller technique à la présidence de 2000 à 2002. Depuis mai 2002, le nouveau ministre de l’Environnement et de l’Assainissement assumait la fonction de directeur général de l’Agence de bassin du fleuve Niger.
Marié et père de cinq enfants, Aghatam Ag Alassane parle tamashek, sonraï, bambara, français, anglais, arabe.

Il est titulaire de deux distinctions : la médaille commémorative de campagne avec agrafe Agacher (conflit Mali-Burkina) et la médaille du Mérite national avec effigie abeille.

HAMANE NIANG

gov4.jpgLe nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports est né le 6 juin 1952 à Kayes où ses études primaires sont sanctionnées par le diplôme d’études fondamentales en 1970. Il effectue ses études secondaires à Bamako. Avec un baccalauréat

technique math-économie (1973), il part pour Dakar où il passe une maîtrise en Sciences économie, option gestion des entreprises. Il s’inscrit ensuite à l’Université de Caen en France où il obtient un diplôme d’études supérieures spécialisées, option gestion financière.
Revenu au pays, il est nommé fondé de pouvoir puis directeur adjoint du crédit à la Banque de développement du Mali de 1981 à 1989.

A partir d’avril 1989, il est nommé assistant cabinet du ministère des Finances et du Commerce. La même année, il est embauché par la société Mobil Oil Mali où il restera jusqu’en 1994 pour y assumer les fonctions de chef de service comptabilité, puis directeur administratif et financier.

De 1994 à 2002, il dirige le service commercial de Elf Oil Mali/Total Mali et le secrétariat général du groupement professionnel des pétroliers avant d’être nommé directeur général adjoint de Elf oil Mali/Total Mali. Depuis 2005, il est directeur général de la Malienne de l’automobile.

Administrateur de société depuis 1996, Hamane Niang est aussi l’heureux et dynamique président de la Fédération malienne de basket-ball depuis 1999, président du conseil des finances de FIBA Afrique et secrétaire général du groupements professionnels des pétroliers depuis 2001.
Marié et père de 4 enfants il consacre ses loisirs au sport, à la lecture, la vie associative et aux voyages.


IBRAHIMA N’DIAYE

gov5.jpgLe ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Ibrahima N’Diaye est un personnage la scène politique très connu du grand public pour avoir été secrétaire général puis vice-président du parti Adema et maire de Bamako. Ibrahima N’Diaye est né le 2 mai 1948 à Kayes.

Il fait ses études primaires à l’école fondamentale de Kayes-Khasso de 1962 à 1966. Il fréquente ensuite l’École normale secondaire (ENSEC) de Bamako où il obtient un diplôme de maître du second cycle en mathématiques et sciences physiques. Des études supérieures le conduisent en France à l’Université de Bordeaux II (1982-1983) puis à celle de Nanterre Paris X (1983-1987).

Le nouveau chef du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle est titulaire d’un Diplôme d’études universitaires supérieures de l’éducation, d’un DEA en psychologie sociale, d’une maîtrise en sciences de l’éducation et d’une licence en sciences de l’éducation. Dans les années 70, il fut maître du second cycle à Kayes et Kéniéba, puis à l’Institut des jeunes aveugles du Mali.

Ibrahima N’Diaye a été vice-président et conseiller spécial à l’UMAV, directeur national de l’Action coopérative et du développement à la base (1993-1995). Le nouveau ministre était au moment de sa nomination le directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE).

Ancien maire du district de Bamako entre 1998 et 2003, il est le 2è vice-président de l’Adema depuis 1999. Il avait été de 1994 à 1999, secrétaire général du parti.
Marié, père de 4 enfants, Ibrahima N’Diaye a pour passe temps la lecture, le sport (tennis de table) et la musique.

MME DIALLO MADELEINE BA

gov6.jpgMme Diallo Madeleine Ba qui prend en charge le département de l’Élevage et de la Pêche est née le 16 octobre 1951 à Mopti. De profession, elle est inspecteur des services économiques. Entre 1968 et 1972, elle fréquente le lycée Notre Dame du Niger (série SBT) où elle obtient son bac.

Mme Diallo Madeleine Ba s’inscrit ensuite à l’École nationale d’administration d’où elle sort en 1976 avec une maîtrise en sciences économiques.

Intégrée à la Fonction publique la même année, elle gravit successivement les échelons. Entre 1988-1992, elle est directrice régionale des Affaires économiques du district de Bamako. De 1992 à 1994, on la retrouve à la direction générale des Douanes puis à la direction nationale des Affaires économiques.

Entre 1999 et 2003, elle est cadre à la direction nationale du Commerce et de la Concurrence. Depuis 2003, elle était conseiller technique au ministère de l’Industrie et du Commerce, chargé du commerce extérieur.

Mme Diallo Madeleine Ba qui a effectué plusieurs stages professionnels à l’étranger, est aussi auteur de nombreuses consultations.

Elle est mariée, mère de 3 enfants. Le ministre parle français et anglais.

MAHARAFA TRAORE

gov7.jpgLe nouveau ministre de la Justice Garde des Sceaux est né le 21 juillet 1953 à Diré. Il fait ses études primaires et secondaires entre 1967 et 1971. Après avoir obtenu son baccalauréat en série philo-langues, il entre à l’université des Sciences sociales de

Toulouse 1 en France où il obtient un doctorat de 3ème cycle en sciences sociales du travail (option juridique) en 1980.

Maharafa Traoré est recruté dans la fonction publique le 22 juillet 1981 en qualité d’administrateur du travail et de la sécurité sociale. Il assumera successivement les fonctions de chef du bureau d’études et de législation à la direction du travail et des lois sociales, chef de la division juridique et de la documentation de la même direction, directeur national adjoint de l’Emploi, du travail et de la sécurité sociale, conseiller technique du ministre chargé des questions de travail et de la sécurité sociale.

Du 22 décembre 1994 à sa nomination, Maharafa Traoré était le secrétaire général du ministère en charge de la Fonction publique, de la Reforme de l’État et des Relations avec les Institutions.

Le nouveau ministre de la Justice est marié et père de trois enfants. Il parle français, anglais et espagnol. Il est Chevalier de l’Ordre national depuis le 22 septembre 1995 et Officier de l’Ordre national depuis le 21 décembre 2001.

TIEMOKO SANGARE

gov8.jpgLe nouveau ministre de l’Agriculture, Tiémoko Sangaré est un professeur d’enseignement supérieur, titulaire d’un doctorat en géodésie obtenu en 1987 en ex-URSS. Né à Sanankourouni, dans le cercle de Bougouni en 1957, le jeune Sangaré fréquente

l’École de Manankoro (Bougouni) puis l’École fondamentale de Garalo (Bougouni). Inscrit au lycée Askia Mohamed de 1974-1977, il y passe son bac. Ses études supérieures le conduisent alors en ex-URSS où il étudie à l’Institut des ingénieurs de géodésie, de photo aérienne et de cartographie de Moscou. C’est dans cet établissement qu’il obtient un doctorat Ph.D. ès sciences techniques, spécialité géodésie.

De retour au pays, Tiémoko Sangaré est professeur à l’École nationale d’ingénieurs, chargé de la Théorie des erreurs, de géodésie spatiale, de cartographie, de topographie générale, de géodésie et de compensation. Plusieurs fois consultant, Tiémoko Sangaré a été directeur général adjoint de l’ENI de 1991 à 1992.

Depuis 2003, il était conseiller technique au ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières et depuis 2006, coordinateur de la Cellule chargée de la confection du cadastre de Bamako et environs.

Au plan politique, il a été député pendant la législature 1992-97, d’abord sous les couleurs de l’Adema et ensuite du Miria. De 1994 à 2001, il est premier secrétaire administratif du Miria et à partir de 2001 secrétaire général du même parti qu’il quitte plus tard pour revenir à l’Adema dont il est le secrétaire général adjoint depuis janvier 2004.

Le nouveau ministre de l’Agriculture parle bambara, français et russe. Il marié et père de 3 enfants.


AHMED SOW

gov9.jpgAhmed Sow âgé de 54 ans, a désormais en charge le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Eau. Il est diplômé de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires Saclay en France depuis 1983. Quatre ans plus tard, il obtient un doctorat en économie de la production à l’université de Paris IX/Dauphine avec mention très bien.

Le nouveau ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau a travaillé au Centre pour le développement de l’entreprise (CDE-institution du groupe des États ACP-UE) de 1992 à août dernier. Au sein de cet organisme, il fut successivement responsable géographique pour l’Afrique de l’ouest puis coordinateur régional pour l’Afrique centrale (1992-1997) et chef de division des services techniques et du réseau UE (1998-1999) puis chef de division des projets et du réseau ACP avant d’être directeur (2005 à août dernier).

Ahmed Sow a été économiste senior au cabinet SEED (France) de 1986 à 1992. Il sera, à ce niveau, conseiller technique principal du projet « Énergie II », financé par la Banque mondiale au Niger (1989-1992) et expert rattaché auprès de la Commission européenne (DG VIII/B5) de 1986 à 1989. Il était préalablement économiste conseil dans le groupe SEMA-METRA en France (1983-1985). Ahmed Sow est l’auteur de publications se rapportant à la problématique de l’énergie.

Il est marié et père de 3 enfants.

BADARA ALIOU MACALOU

gov10.jpgLe nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine est né le 23 septembre 1948 à Bamako. Badara Aliou Macalou a fait ses études primaires à l’école primaire de Garçons de Médina-Coura (1954-1961). Il poursuit ses études secondaires au lycée Askia Mohamed (1961-1968).

Ses études supérieures le conduisent à l’Université Martin Luther de Halle/Saale en République démocratique allemande (RDA) où il passe un diplôme de médecine générale (1968-1947). Il fréquente ensuite l’Université de Düsseldorf en République fédérale d’Allemagne où il obtient de 1978 à 1983 un diplôme de médecin spécialiste en gynécologie-obstétrique.

Badara Aliou Macalou a servi en France et en Allemagne en tant que stagiaire et assistant avant de travailler à l’hôpital Gabriel Touré en qualité de médecin gynécologue-obstétricien. De 1991 à 1992, il était chef de cabinet au ministère de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion féminine.

Ancien membre du mouvement pionnier de la Jeunesse USRDA, Badara Aliou Macalou devient membre du bureau politique national du parti de la charrue en 1991. Depuis janvier 2003, il est le secrétaire général du bureau politique national de son parti.

Celui qui a désormais en charge le département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine est marié et père trois enfants.

SADIO GASSAMA

gov11.jpgLe ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile Sadio Gassama, l’un des 8 ministres reconduits dans le nouveau gouvernement, est né en 1954 à Gory dans le cercle de Yélimané. Ses études fondamentales se déroulent à
Gory et à Yaguiné.

Il fréquente ensuite le lycée de Banankoro où il passe en 1974 un baccalauréat sciences exactes. Orienté à l’Ecole normale supérieure (mathématique et physique), Sadio Gassama abandonne en 2è année pour intégrer l’Ecole militaire inter-armes (EMIA) de Kati (1975-1978).

Débute alors une longue et brillante carrière militaire qui le voit accéder au grade de colonel en 1997, puis en 2005, à celui de général de brigade.

Chef d’État-major des Armées au moment de son entrée au gouvernement en 2004, il est détenteur d’un diplôme d’État-major de commandement de Moscou (1979-1983).

Il a également fréquenté l’Ecole supérieure de guerre inter armes (ESGI), le Cours supérieur inter armes (CSI) en 1991 et l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) en 1999 à Paris.

Il a occupé de nombreuses fonctions militaires : instructeur permanent à l’EMIA, directeur de formations parallèles, commandant de compagnie nomade.
Il a ainsi été successivement chef d’État-major de la Garde (1993-1994), de l’Armée de terre (1995-1999), chef d’État-major adjoint des Armées (2000-2001).

Il est détenteur de multiples distinctions honorifiques : Officier de l’ordre national du Mali, Croix de la valeur militaire, Grand officier de l’ordre du mérite sportif du Comité international de sport militaire (CISM). Il est aussi Commandeur de l’ordre du mérite de France.

Marié et père de 8 enfants, il parle français, russe, soninké, bambara et consacre son temps libre à la lecture et à l’athlétisme.

NATIE PLEAH

gov12.jpgLe nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants est né vers 1953 à Moutigué dans le cercle de Ké-Macina. Après des études primaires à l’école fondamentale de l’arrondissement de Saye et au second cycle de Ké-Macina, il est orienté au lycée de Sévaré.

Il passe la 1ère partie de son baccalauréat au lycée de Markala puis la 2è partie au lycée de Badalabougou en série philo-langues.

En 1976, il sort de l’Ecole nationale d’administration (ENA) avec un diplôme d’administrateur civil.
La même année il entame au service général du gouvernorat de Sikasso, une longue et riche carrière d’administrateur : 2ème adjoint au commandant de cercle d’Ansongo, premier adjoint au commandant des cercles de Koulikoro puis de Yanfolila, commandant de cercle de Koulikoro puis de Tombouctou, conseiller aux affaires administratives du gouverneur de Tombouctou, conseiller aux affaires administratives à Ségou, directeur de cabinet du gouverneur de Mopti et du Haut commissaire de Kayes.

De 2002 à 2004 il assure l’intérim du Haut commissaire de la 1ère région économique avant d’être confirmé au poste de gouverneur.

Gouverneur du District de Bamako depuis janvier 2006, Natié Pléah assume cette fonction jusqu’à sa nomination en juin suivant comme ministre de la Jeunesse et des Sports. Le 3 mai 2007 il « est nommé cumulativement ministre de l’Environnement et de l’Assainissement« , à la suite de la démission du gouvernement de Nancoman Keïta qui occupait ce poste.

Marié et père de 7 enfants, Natié Pléah aime la lecture et les activités agricoles. Il parle français, anglais et bambara.

MMME MAIGA SINA DAMBA

gov13.jpgLe nouveau ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba est juriste de formation. Née le 16 novembre 1957 à Nioro du Sahel, elle est détentrice d’une maîtrise en droit de l’Ecole nationale d’administration. Depuis sa sortie de l’école en 1985,elle travaille dans le monde du développement où elle a dû se former pour pouvoir répondre aux attentes des populations et des partenaires.

Elle a, par la suite, formé des acteurs sur des thèmes aussi variés que l’épargne et le crédit, les techniques modernes de maraîchage ou la gestion des activités génératrices de revenus. Mme Maïga Sina Damba a, entre autres, aidé à renforcer la participation des femmes dans les instances de prise de décision au niveau local et national et présidé plusieurs commissions d’organisation de manifestations artisanales et touristiques du Mali aux USA, en France et en Afrique.

Elle effectue des stage de formation aux USA en genre et environnement puis en création de partenariats pour un développement durable. De 1992 à nos jours, Mme Maïga Sina Damba a animé différentes formations et appuyé nombre de groupements de femmes dans les cercles de Tombouctou, Nara et Macina pour l’installation et la gestion des caisses d’épargne et de crédit auto gérées par les femmes.

De 1990 à 1994, elle fut directrice de AFOTEC-Mali, une organisation internationale avec siège à Dakar. Une année après, elle devient directrice exécutive du CCA-ONG et jusqu’en 2002, elle assure la présidence active de l’association AFAD.

Jusqu’à sa nomination, le nouveau ministre était chef de cabinet au ministère de l’Artisanat et du Tourisme. Membre de plusieurs associations professionnelles, Sina Damba parle couramment français, anglais, bambara, soninké, sonrhaï. Elle est mariée et mère de 4 enfants.

MME DIARRA MARIAM FLANTIE DIALLO

gov14.jpgCelle qui a désormais en charge le ministère de la Communication et des Nouvelles technologies, travaillait jusqu’alors à la Banque africaine de développement à Tunis.

Née le 28 juin 1955 à Mopti, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo est, à la BAD, chargée de finance à la division comptabilité des prêts pour la gestion de la dette pour 17 pays d’Afrique francophone de la BOAD, Fonds CEDEAO et BEAC.

À ce titre, elle est chargée, entre autres, du suivi financier de la dette des pays emprunteurs régionaux, de l’approbation des paiements reçus, du contrôle et de la supervision des activités de la section et de la gestion des allocations des pays bénéficiaires.

En 1984, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo a occupé le poste d’assistant trésorier à la Citibank NA (Côte d’Ivoire). Elle devient une année plus tard, assistant financier à la division du budget de la BAD. De 1990 à 1992, elle est chargée de finance à la division des décaissements de l’institution.

De 1992 à 1999, elle est appelée, toujours à la BAD, à assurer la gestion du portefeuille des prêts de la section et des garanties de remboursement pour les banques, le suivi des catégories de dépenses et des contrats, l’analyse, contrôle et approbation des demandes et la préparation des prévisions de décaissements.

Mme Diarra Mariam Flantié Diallo a entamé ses études supérieures à la faculté des sciences économiques de l’université nationale d’Abidjan, des études sanctionnées par une licence puis une maîtrise en économie d’entreprise.

Elle poursuit ses études à l’institut technique de Banque de Paris où elle passe un diplôme d’étude supérieure de banque en gestion financière et techniques bancaires.
Membre du club des golfeurs de la BAD, elle aime la marche et la natation.

KAFOUGOUNA KONE

gov15.jpgAvec son maintien dans le gouvernement, toujours comme ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné prolonge son expérience gouvernementale. Il avait déjà été, en effet, ministre de la Défense pendant la Transition (1991-1992).

Depuis 2002, il a fait partie de tous les gouvernements successifs toujours au poste de ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales.

Né en 1944 à Fourou dans la préfecture de Kadiolo, celui qui passe au Lycée Technique de Bamako avant d’entrer à l’EMIA (École militaire interarmes) en 1967 est un soldat émérite qui a pris une part active dans l’avènement de la démocratie au Mali en 1991.

Ses fonctions à l’époque (il était chef d’État-major de l’Armée de terre pendant la révolution du 26 Mars 1991) l’auront placé au cœur des événements.

L’officier (parachutiste) a été notamment commandant du bataillon des troupes aéroportées installé à Djicoroni, directeur de l’EMIA et du Centre d’instruction de Koulikoro, commandant de la zone de défense N°1 de Gao, chef de division Études générales de l’État-major des armées, chef d’État-major de la Gendarmerie nationale, chef d’État-major de l’Armée de terre et chef d’État-major général des armées.

Kafougouna Koné fut en 1992 nommé ambassadeur en République de Chine. De retour de ce poste, il est nommé en 2001 Délégué général aux élections. Le général de division arbore une brochette de décorations.

Récipiendaire de la Croix de la valeur militaire, Kafougouna Koné est également Officier de l’Ordre national et Commandeur de l’Ordre national du Mali. Depuis 2006, il est Grand Officier de l’Ordre national.

Il aime le sport, la lecture et les travaux champêtres. Il est marié et père de 6 enfants

MOCTAR OUANE

gov16.jpgLe ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, est dans le gouvernement à ce même poste depuis 2004.

Né le 11 octobre 1955 à Bidi (cercle de Bandiagara), il termine ses études primaires à Kayes en juin 1973 et avec son DEF poursuit ses études secondaires au lycée Askia Mohamed.

De là, il s’inscrit à l’université de Dakar où il obtient une licence de droit public et une maîtrise de relations internationales. Ce cursus est complété par un brevet de l’École nationale d’administration de Paris en France.

Intégré à la Fonction publique en 1982, Moctar Ouane devient de 1982 à 1986 conseiller technique au secrétariat général du gouvernement, puis chef de la division des accords et conventions internationaux au ministères des Affaires étrangères.

Entre 1986 et 1988, il est conseiller diplomatique du Premier ministre, chef de cabinet du ministre-secrétaire général de la présidence de la République puis conseiller diplomatique du président de la République (1990-1991). De 1991 à 1992, il est conseiller diplomatique du chef de l’État, président du CTSP.

Il redevient conseiller diplomatique du Premier ministre en 1992. Après un passage à l’École nationale d’administration de Paris (1992-1993), il est nommé conseiller politique du ministre des Affaires étrangères.

De 1995 à 2002, il est ambassadeur, représentant permanent du Mali aux Nations Unies. Il était directeur de la Coopération internationale au moment de sa nomination au gouvernement en 2004.

Titulaire d’une médaille de Chevalier de l’Ordre national du Mali, le ministre Ouane parle français et anglais.
Marié, père de 3 enfants, Moctar Ouane aime la lecture et la musique.

OUMAR IBRAHIMA TOURE

gov17.jpgAprès trois ans passés à la tête du département de l’Élevage et de la Pêche, Oumar Ibrahima Touré préside désormais aux destinées du ministère de la Santé.
Ce sortant de l’École normale supérieure est né le 17 juillet 1957 à Goundam. Il passe le CEP en 1971,le DEF en 1975, les deux parties du bac (série philo-langues) en 1977 et 1978 au lycée franco-arabe de Tombouctou.

En 1984, il passe une maîtrise en histoire-géographie à l’Ecole normale supérieure de Bamako avec mention « Assez bien« . Devenu administrateur civil en 1999, Oumar I. Touré affiche une longue carrière dans la sécurité alimentaire où il fut ministre délégué d’octobre 2002 à avril 2004. Pendant dix ans (de 1992 à 2002), il fut le chef de la Division actions d’urgence et réhabilitation des zones à risque.

L’homme a aussi une grande expérience politique et syndicale. Il a été de 1993 à 1999 secrétaire général du comité IV Adema de Médina-coura, secrétaire général adjoint et secrétaire général de la sous section de Médina-coura. Depuis 2003, il est le 2è vice-président de l’URD. Il fut aussi secrétaire administratif du comité scolaire du lycée franco-arabe de Tombouctou en 1978.

Oumar Ibrahima Touré parle français, anglais, arabe, bamanan et songhoy. Il aime la lecture, les voyages et le sport. Il est marié et père de 5 enfants.


SEKOU DIAKITE

gov18.jpgLe nouveau ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées est né le 19 juillet 1964 à Bamako. Après des études fondamentales à l’école de Missira, Sékou Diakité entre au lycée Bouillagui Fadiga où il obtient son bac (option sciences humaines) en 1983.

C’est l’École nationale d’administration qui l’accueille pour des études supérieures. Il en sort avec une maîtrise en finances publiques en 1987. Il peut alors s’inscrire à l’Université du Québec à Montréal (Canada) où il passe un Master of business administration (MBA) entre 2003-2005. Il a également suivi plusieurs stages de formation entre 1992 et 2003.

Inspecteur des finances, Sékou Diakité entame sa carrière professionnelle à la DAF du ministère du Développement rural et de l’Environnement (1991-1993). Il devient ensuite chef de la Division du matériel et de l’équipement du ministère de l’Administration territoriale et de la Sécurité (1993-1997), chef de la division administrative et financière au Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (1997-2003).

De janvier 2004 à sa nomination, Sékou Diakité était directeur administratif et financier de l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale (Amader).

Le nouveau ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées est marié et père de quatre enfants. Il parle français et anglais.


HAMED DIANE SEMEGA

gov19.jpgHamed Diane Séméga quitte le ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau qu’il dirigeait depuis 5 ans pour le département de l’Équipement et des Transports. Le nouveau titulaire du portefeuille de l’Équipement et des Transports est né le 19 avril 1962 à Dakar (Sénégal). C’est à l’école de Nioro II que Hamed Diane Séméga effectue son cycle fondamental et décroche son diplôme d’études fondamentales (DEF).

Orienté au lycée de Kayes, il termine ses études secondaires en 1983 au lycée de Nioro. Ses études supérieures le conduisent à l’École nationale d’administration de Bamako (ENA) où il passe une maîtrise en Sciences juridiques, avec une spécialisation dans l’administration des projets miniers.

Hamed Diane Séméga a été directeur administratif de Canadian Mali Gold Corporation, une société de recherche minière (1990-1992), directeur des opérations de USM Industries pour le Mali (1992-1994), directeur administratif de Golden Star Resources pour le Mali (1994-1997), enfin directeur administratif et juridique de Pan African Resources Corporation (filiale de Golden Star Resources) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre
Au moment de sa nomination comme ministre en juin 2002, il occupait le poste de consultant en administration des projets miniers.

Marié et père de 3 enfants, Séméga aime la lecture et le vélo.

MOHAMED EL MOCTAR

gov20.jpgLe nouveau ministre de la Culture est né vers 1948 à Almoustaratt dans le cercle de Bourem où il effectue ses études fondamentales de 1957 à 1967. Orienté à l’Institut pédagogique d’enseignement général de Diré en 1967, il en sort en 1968.

Il entreprend un stage en psychologie et sociologie de l’enfant à l’École centrale de Komsomol à Moscou de 1968 à 1969.

Revenu au pays en 1970, il est nommé instructeur de jeunesse à Tominian, puis conseiller à la jeunesse et à l’éducation populaire à la Direction générale de la jeunesse des sports, des arts et de la culture à Kayes de 1973 à 1978.

Directeur général adjoint du Bureau malien du droit d’auteur de 1985 à 1988, il est nommé directeur de cabinet du Secrétariat à l’organisation du Bureau exécutif central.

En 1992, il devient conseiller technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Sécurité, chargé de la Communication et des relations publiques du département.

De 1995 à 1999, il passe au HCR-Mali pour s’occuper des populations rapatriées, notamment de l’identification et de l’évaluation des besoins de la zone de Léré en vue de la conception et de la mise en œuvre du programme de réinsertion englobant des projets et activités dans divers domaines.

Depuis janvier 2003, il est conseiller technique du Premier ministre.
Détenteur d’une maîtrise en Droit public de Paris I, option droit international public et droit administratif, il est marié et père de 4 enfants.

Mohamed El Moctar parle français, arabe, maure, sonrhaï, bambara, tamachèck et anglais.

MME DIABATE FATOUMATA GUINDO

gov21.jpgLe ministre chargé des Relations avec les Institution, porte-parole du gouvernement, Mme Diabaté Fatoumata Guindo est née le 28 juin 1973 à Sévaré. C’est à Bamako qu’elle entame ses études primaires, précisément à l’école fondamentale de Boulkassoumbougou. Après avoir obtenu son bac au lycée Askia Mohamed (série Sciences exactes), elle entre à l’École nationale d’administration où elle passe une maîtrise en gestion d’entreprise en 1996.

Après ses études, Fatoumata Guindo enchaîne stages, séminaires, voyages d’études et formations de courte durée entre 1993 et 2003. Elle a servi à l’Office national de la main d’œuvre et de l’emploi (1998-2001), à l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) en qualité de chef de service, chargé de l’auto emploi.

Elle devient ensuite chef du département promotion emploi à l’ANPE (2005-2006), assistante du coordinateur national du Programme national d’action pour l’emploi en vue de réduire la pauvreté.

D’avril 2003 à sa nomination, elle était coordinatrice nationale du Programme national d’action pour l’emploi en vue de réduire la pauvreté.

La native de Sévaré est une militante active du RND depuis 1997. De 2001 à 2007, elle était secrétaire chargée de l’emploi et de la formation professionnelle du bureau exécutif national de son parti.

Depuis 2007, elle est secrétaire générale du bureau exécutif national.
Mme Diabaté Fatoumata Guindo est mariée et mère d’un enfant.

08 octobre 2007.