Partager

examendef1.jpg
L’après-midi, ils ont enchaîné avec l’anglais et la dictée-questions.

L’épreuve de rédaction comportait deux sujets au choix. Le premier qui portait sur les accidents de la circulation devenus un préoccupation nationale était ainsi libellé : « Ton ami a eu une moto de la part de son père pour cadeau de rentrée scolaire.

Compte tenu de nombreux accidents de la circulation routière, tu lui écris pour lui donner conseils« . Les épreuves du DEF étant nationales, le ministère de l’Éducation de base, de l’alphabétisation et des langues nationales a voulu certainement prévenir la jeunesse scolaire contre ce fléau et la placer elle-même au centre de la prévention et de la lutte contre les accidents de circulation routière dans notre pays.

Le deuxième sujet de rédaction était un sujet de dissertation, destiné à tester la conscience des élèves sur le rôle de la jeunesse dans le développement de notre pays.

Il était ainsi libellé : « L’on a coutume de dire que l’avenir d’un pays dépend de sa jeunesse. Dites comment une jeunesse consciente et travailleuse peut contribuer au développement du pays« .
Dans tous les établissements que notre équipe de reportage a sillonné, les épreuves ont démarré à 8 heures pile.

Les surveillants ainsi que les présidents des centres étaient tous sur place et le nombre des élèves absents insignifiant. L’examen s’est donc déroulé dans le calme sous la présence discrète des forces de d’ordre et de la sécurité mobilisées dans tous les centres d’examen.

Les académies avaient mis à la disposition de chaque centre le règlement intérieur des examens dont les candidats et les surveillants ont pris connaissance avant le démarrage les épreuves.

A l’école Mamadou Konaté, les épreuves ont démarré à 8 heures en présence des présents des 3 centres d’examen que compte l’établissement. A l’arrivée de notre équipe de reportage, l’atmosphère était studieuse. Amouyon Dolo, le président du centre Mamadou Konaté second cycle II faisait son contrôle de routine dans les 8 salles.

Les 117 candidats du centre étaient quasiment tous présents ainsi que les 16 surveillants. « Nous avons commencé les épreuves à 8 heures. Il y a très peu d’absents et tout se passe bien », nous a précisé notre interlocuteur.

Au groupe scolaire de Sabalibougou qui compte 5 centres, les épreuves ont effectivement démarré à 8 heures. Ici, à l’arrivée de notre équipe aux environs de 9 heures certains élèves avaient fini de composer dans l’épreuve de rédaction. « Les sujets étaient très abordables », nous ont confié des candidats interrogés.

Sékou Traoré, président du centre de Sabalibougou IV, était un homme heureux. Sur les 172 candidats de son centre, seuls deux ne se sont pas présentés et comme lui-même le dit, la levée du mot d’ordre de grève lancée la veille par le Syndicat les professeurs contractuels de l’enseignement fondamental (SYPCEF) suite à l’agression d’un des leurs à Mourdhia, a été salutaire.

Mme Coulibaly Rabia Tangara, présidente du centre de Sabalibougou II peut aussi s’estimer satisfaite avec deux absences seulement enregistrées sur les 150 candidats de son centre.

A l’école de Missira I qui compte 6 centres avec près de 1500 candidats, les jeunes ont également composé dans le calme. Que ce soit dans le centre de Missira II avec ses 166 candidats dont 67 filles ;

ou dans celui de Missira V qui compte 78 filles parmi ses 160 concurrents. Avec ses 226 candidats répartis entre 11 salles, l’école de Darsalam 2ème cycle n’a enregistré que 3 absents. Les 22 surveillants ont répondu à appel et les épreuves ont commencé effectivement à 8 heures, nous a indiqué le président de ce centre Aliou Tabouré.

Be COULIBALY

12 Juin 2008