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U.A : le PARENA rend hommage au président sortant, Alpha Oumar Konaré

«Le PARENA rend un vibrant hommage au grand Africain qu’est Alpha Oumar Konaré pour son action résolu et déterminé à la tête de la Commission de l’Union africaine, action qui fait la fierté et l’admiration des filles et fils du continent et de la Diaspora.
A l’issue d’une mission bien remplie au service de l’Afrique, le PARENA souhaite au président Konaré un bon retour au pays natal
». C’est la substance d’une déclaration du Comité directeur du PARENA, réuni le 11 février 2008 et déposée à notre rédaction.

Le parti de Tiébilé Dramé, gendre du président Konaré, n’a pas manqué d’énumérer quelles actions réalisées par le prédécesseur de Jean Ping, le tout nouveau président de la Commission de l’UA.

Il s’agit, entre autres, de l’endossement par les Etats membres de l’Union d’un plan stratégique fondé sur une vision optimiste du développement du continent africain. Le retour de l’Afrique dans l’agenda des décideurs internationaux et le repositionnement d’Addis Abeba comme le passage obligé de la diplomatie continentale en général, et d’un nouveau partenariat entre l’Afrique et les pôles émergents (Chine, Inde, Brésil, etc) en particulier. La formulation de positions communes africaines sur tous les sujets touchant à la survie du continent, la mise en place de tous les organes de l’UA.

Cartes d’identité : Le ras-le-bol des Maliens

Au niveau de la police nationale, la prévision est loin d’être une qualité. Très souvent, le Mali est en crise ou pénurie de passeports ou de cartes d’identité. Cette année, ce sont les cartes d’identité qui manquent le plus. Les commissariats de la capitale sont envahis dès 5 heures du matin par les paisibles citoyens en quête du document précieux, base de confection d’un passeport.

A 7h30 déjà, certains commissariats, qui gèrent avec partimonie leur dotation, renvoient systématiquement «les retardataires».

Dans d’autres commissariats, le sésame n’existe même pas. Les populations de ces localités se voient contraintes d’aller dans un autre commissariat pour élaborer leur pièce d’identité. A ce niveau également, c’est la croix et la bannière pour se faire accepter.

Vivement donc que les cartes d’identité soient confectionnées ici même au Mali et non à l’extérieur. A suivre.

Chahana TAKIOU

14 Février 2008.