Partager

URD : le conseiller Galaye Doucouré démissionne

Tête de liste URD aux communales de 2004, Galaye Doucouré, maire signataire du centre secondaire Badala I, par ailleurs secrétaire général du syndicat du ministère des Finances, a démissionné de l’URD. Cette décision prise le 3 avril par l’intéressé pour des « convenances personnelles » a été notifié le même jour à la secrétaire générale de la section URD, Mme Coulibaly Kadiatou Samaké.

En réalité Galaye Doucouré a été doublement trahi par son parti. D’abord, en sa qualité de tête de liste URD aux élections communales, il devait être le candidat de ce parti au poste de maire. Tel n’a pas été le cas.

Ensuite, on lui a proposé un bon positionnement pour l’élection des membres du Haut Conseil des Collectivités.

Là également, il a été oublié. Déçu par la « cabale montée par la secrétaire générale Mme Coulibaly Kadiatou Samaké, déjà désignée candidate aux législatives prochaines », Galaye Doucouré a décidé de quitter les structures du parti avec « beaucoup de regrets et d’amertume »


Younoussi Touré Me Tall et convoitent la présidence de l’Assemblée nationale

Dans les milieux politiques proches du CNID et de l’URD, les noms des présidents de ces deux formations politiques notamment Me Mountaga Tall et Younoussi Touré reviennent constamment sur les lèvres comme étant les candidats à la succession d’IBK, au perchoir. Une ambition tout à fait légitime. Encore faudrait-il que l’un ou l’autre soit élu député.
Et s’ils arrivaient à se faire élire à l’hémicycle, l’ADEMA se laissera t-elle faire ? Dans tout cela et IBK ? Il sera certainement à Koulouba.

IBK lancera sa campagne le dimanche 8 avril à Bamako

Le président du RPM, candidat à l’élection présidentielle du 29 avril, Ibrahim Boubacar Kéïta lancera sa campagne le dimanche prochain dans la capitale. Les organisateurs comptent mobiliser pour la circonstance plusieurs milliers de personnes.

Le lieu n’est pas encore connu. Au cours de cette cérémonie, IBK rendra public son projet de redressement de l’Etat malien et ne manquera certainement pas de mettre à nu le système ATT, basé sur la corruption, le népotisme et le régionalisme.


Le Pr. Ali Nouhoum Diallo inquiet pour un second mandat d’ATT

Dans un entretien accordé à notre confrère le Zénith-Ballé N°950 du 2 avril 2007, l’honorable Ali Nouhoum Diallo s’est montré inquiet pour un second mandat d’ATT. Ce qui pourrait le conduire à briguer un troisième mandat. C’est ce qu’on retient de cette interview dont nous vous proposons ce paragraphe : « Donc aujourd’hui, je peux souhaiter qu’il (ATT) ait la force, si jamais le peuple l’investissait de nouveau, par toujours la grâce d’Allah, de résister à toutes les sirènes qui lui diront qu’il peut avoir un troisième mandat. Donc je suis plus dans ces angoisses là et dans ces inquiétudes là… « .

Que le Pr. soit rassuré ! ATT n’aura pas un second mandat à fortiori un troisième.

Des auditeurs de RFI jugent le bilan d’ATT
Le consensus malien mis à l’index

« Le bilan des cinq ans passés de pouvoir d’ATT » tel est le thème qui était à l’honneur à l’émission de RFI «Appel sur l’actualité» d’hier mercredi 4 avril animée par Juan Gomez. Nombreux sont des auditeurs de la chaîne mondiale-des Maliens de l’intérieur comme ceux de l’extérieur- qui ont vu la bouteille à moitié vide. A l’image de Diop, un Malien résidant en France pour qui le consensus politique à la sauce ATT n’a rien été de moins qu’un échec.

« Comment l’homme de la Transition s’est-il mué en fossoyeur de la démocratie ? » s’est-il exclamé.

Abdoulaye Sidibé, un auditeur de RFI, depuis Kalabancoro, a abondé dans le même sens en dénonçant le cas du gouverneur du district de Bamako, Ibrahim Féfé Koné. Un responsable de la haute administration censé être un acteur-clé dans l’organisation des élections générales de 2007 et observer, ipso facto, la stricte neutralité, mais, hélas, qui n’hésite pas à présider des manifestations initiées par des clubs de soutien à ATT. Comme si l’on était dans une République bananière.

Il n’y a pas que le bilan politique. La crise alimentaire que le Mali a connue en 2005, la récente manifestation des bandits armés dans la région de Kidal et les contre-performances de l’école malienne sont mis au passif d’ATT. Diop de revenir à la charge et, se fondant sur le dernier classement du PNUD de l’indice du développement humain qui a vu le Mali occuper le 175e rang sur 177 pays classés, il a soutenu que notre pays n’a jamais été aussi pauvre que sous ATT.

Ceux qui ont vu le verre à moitié plein, au nombre desquels figurent Mme Fatou, une Malienne de France, Zhao Ahmed Bamba et Babayan, ont mis en avant la construction des logements sociaux, la gratuité des anti-rétroviraux, la stabilité politique qui a permis certaines réalisations économiques.

Rassemblés par Chahana TAKIOU

05 avril 2007.