Partager

Ousmane Issoufi Maïga premier ministre, membres du gouvernement, présidents des institutions de la république, ambassadeurs et représentants des organisations internationales, Kenneth Wollack président du National Democratic Institute, Abdoulie Janneh directeur du bureau régional pour l’Afrique du PNUD, premiers ministres du Canada, Portugal et Roumanie étaient présents à la cérémonie.

Quinze anciens chefs d’Etat africains participent à ce symposium; ce sont : Nicéphore Soglo du Bénin, Ketumile Masire du Botswana, Antonio Mascarenhas Monteiro du Cap-Vert, Daouda Kairaba Jawara de la Gambie, Jerry Rawlings du Ghana, Malam Bacai Sanha de la Guinée Bissau, Amos Sauyer du Liberia, Albert Zafy de Madagascar, Mahamane Ousmane du Niger, Yakubu Gowon du Nigeria, Manuel Pinto da Costa et Miguel Trovoada de Sao Tomé et Principe, Ali Hassan Mwinyi de la Tanzanie, Joaquim Chissano du Mozambique et Sam Nujoma de la Namibie.

Ce regroupement de leaders est soutenu par le centre d’études stratégiques de l’Afrique, le Club de Madrid, la fondation Gates, le gouvernement allemand, le National Democratic Institute, le National Endowment for Democracy, le PNUD, Open Society Institute for West Africa (OSIWA), l’USAID et la Fondation Westwinster pour la démocratie.

Ces anciens chefs d’état peuvent positivement influencé sur les efforts de démocratie et bonne gouvernance en cours en Afrique.

Mettre sur pied un cadre durable en « leadership et démocratisation en Afrique » représente le principal objectif visé par la rencontre de Bamako.

Premiers jalons de l’expansion des efforts visant à promouvoir la paix, la prospérité et la démocratie au sein du continent seront posés avec ce symposium de Bamako.

Encourager les anciens chefs d’état démocrates à soutenir et contribuer sans relâche aux efforts de démocratisation à travers le continent, être un forum permettant aux anciens leaders encore crédibles de partager leurs expériences sur les initiatives de démocratisation et de gestion des conflits, et enfin mettre en exergue les efforts des anciens, d’identifier d’autres voies et moyens pour exploiter leur expertise en matière de démocratisation et de bonne gouvernance, sont quelques objectifs visés par ce symposium.

Pour le président Touré, le symposium de Bamako est la preuve tangible que l’Afrique a changé.

Voir autant d’hommes d’état symbolisant chacun, une facette de l’histoire politique africaine, ne peut être que réjouissant pour le président Touré.

Suggestions et critiques des anciens leaders sur la gouvernance politique des états africains seront non seulement recevables selon le président Touré, mais pourront également permettre d’améliorer la gestion des pays africains, selon lui.

Ce symposium s’attellera également à établir un pont entre anciens leaders africains et personnalités ayant exercé les fonctions de premier ministre.

Félicitations à l’endroit du Mali ainsi que du président Touré ont été émis par le botswanais Masiré au nom de tous ses pairs, pour l’organisation de cette rencontre.

Quant à Mr Wollack, pour lui, les anciens présidents ont contribué au règlement des conflits, au maintien de la paix ainsi qu’au développement socio-économique de nos pays.
Demain, les travaux du symposium prendront fin.


07 juin 2005