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Lundi, à l’hôtel Salam, la cérémonie d’ouverture d’un séminaire avec comme thème la législation communautaire sur la concurrence à l’endroit des opérateurs économiques et agents de l’administration et des membre de la société civile, a eu lieu sous la présidence de Mody N’Diaye, secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Etaient présents, Elhaj Abdoul Sacko commissaire chargé du département des politiques fiscales, douanières et commerciales de l’Uemoa, ainsi que la trentaine de participants qui vont prendre part aux cinq jours de travaux.

Sous l’égide du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce séminaire qui s’étalera sur cinq jours, a été organisé en collaboration avec la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (Cnuced).

Renforcer et développer les compétences des agents de l’administration, des opérateurs économiques et des membres de la société civile, afin de les aider à maîtriser et suivre les réformes entreprises par l’Union, représentent les principaux objectifs de ce séminaire.

Instrument juridique important de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), la législation communautaire de la concurrence, repose sur trois principes fondamentaux.

Le premier principe, interdit toute pratique susceptible de fausser le jeu de la concurrence à l’intérieur de l’Union.

Le deuxième a trait au respect et à la transparence des procédures.

Le dernier principe quant à lui, comprend les modalités de coopération entre les pays membres.

Assurer le bon fonctionnement du marché commun et faire bénéficier aux opérateurs économiques des effets de la libéralisation des échanges entre les États membres de l’Union, seront possibles, grâce à la législation communautaire de la concurrence.

La construction d’un marché commun exige une harmonisation des politiques dans le domaine de la concurrence pour instaurer une saine compétition entre tous les opérateurs économiques de l’ensemble, a estimé le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Quant à Elhaj Abdoul Sacko, lui, a espéré, qu’à la fin du séminaire, soit formé, un réseau de compétences par les participants ; réseau sur lequel la Commission et l’ensemble des États membres vont s’appuyer, afin de promouvoir le droit communautaire de la concurrence.

Durant les travaux, les participants vont plancher sur différents thèmes, comme les principes de la politique de concurrence, le cadre institutionnel et le champ d’application du droit communautaire de la concurrence.

13 septembre 2006.