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Si le désenclavement et le développement harmonieux d’une ville sont relativement liés aux infrastructures routières. A Bamako, cela est loin d’être assuré, Bamako, la capitale est confronté dans son ensemble à un manque d’entretien de suivi des voies de desserte.

De ce fait, ces routes, dans leur ensemble, subissent des effets des saisons des pluies précédentes, une situation qui laisse à présent les signes du sous développement et de la pauvreté du pays, malgré les avancées spectaculaires et les acquis considérables.

Un réseau routier mal entretenu

Partant de là, en cette période des premières pluies, les voies de circulation intra-urbaines sont majoritairement couvertes par du sable et des ordures de tous genres. Ce qui prouve sans doute que, le réseau routier est mal entretenu. A cela s’ajoute l’effet des déchets solides de la ville.

La situation est catastrophique avec la poussière que soulèvent les véhicules et pousse certains usagers, en l’occurrence les motocyclistes à porter des verres contre la poussière malgré eux mêmes. Pire, certaines de ces routes sont prèsqu’entièrement détruites de nos jours. L’exemple illustratif est la voie qui mène du cimetière de Niaréla jusqu’au Square Patrice Lumumba.

Les conséquences de cette situation sont entre autres: la pollution de l’environnement, les accidents de circulation. Au regard de tous ces constats, il urge que les autorités revoient la stratégie de suivi et d’entretien des routes. La situation est telle aujourd’hui qu’on se demande ce que fait au juste l’Autorité Routière.

Ousmane BERTHE (Stagiaire)

07 Mai 2008