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Le Mouvement Trop C’est Trop a organisé le samedi dernier une conférence de presse à Kati. On notait la présence des responsables de la Coordination des associations et Appel du Mali (CAP-Mali), du Mouvement populaire du 22 Mars (MP22), de la Coordination des Organisations patriotiques du Mali (COPAM), de la Coordination des mouvements et associations pour le changement (CMAC), du Conseil national de la jeunesse de Kati (CNJ Kat), de Yèrèwolo Ton.

Les conférenciers ont expliqué les raisons qui on plongé notre pays dans le chaos, consécutif à l’occupation des régions nord de notre pays. Par rapport aux Concertations, ils se disent favorables à sa tenue. Pour eux, l’organisation des Concertations nationales permettra à notre pays de clarifier plusieurs zones d’ombres quand à la crise politique et institutionnelle que vit notre pays depuis le coup d’Etat du 22 mars.
Les Concertations nationales, aux dires des conférenciers, donneront la chance aux Maliens de s’exprimer, de faire des propositions de sortie de crise.

En ce qui concerne la libération des régions du Nord, ils exhortent l’armée malienne à accomplir sa mission régalienne de défense de notre intégrité territoriale. Pour cela, les conférenciers invitent le peuple malien à se mobiliser derrière son armée comme un seul homme.
Les responsables du Mouvement Trop c’est Trop souhaitent l’organisation des élections après la libération du Nord. Selon eux, il est plutôt démocratique de faire les élections dans un climat apaisé avec tous les fils du pays.

Ils regrettent que le Mali, qui était, dans un passé très récent, l’espoir de l’Afrique à travers son encrage démocratique et à son attachement profond à ses valeurs socioculturels, aux hommes par rapport à leurs prises de position très tranchante autour de la sauvegarde de nos fondamental soit aujourd’hui dépouillé de ses valeurs.

Cheick O. TRAORE

L’Inter de Bamako du 26 Novembre 2012