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Les représentants de deux des trois mouvements rebelles, arrivés lundi à Niamey, ont poursuivi leurs contacts avec le gouvernement. Rien n’est encore formalisé entre les deux parties, mais chacun garde l’espoir d’un accord. Après Niamey, les discussions en vue d’un accord de fin de conflit doivent se poursuivre à Agadez, la capitale régionale du nord du pays. Ce matin, ils devraient être reçus par le Premier ministre Seini Oumarou. Le but de ces rencontres, fixer le cadre politique sur les grandes questions à discuter : la réintégration des combattants touaregs estimés à environ 3000 selon les rebelles, la libération des prisonniers côté pouvoir, l’amnistie ou la grâce présidentielle pour le cas de Rhissa Ag Boula, déjà condamné dans une affaire de meurtre. Certes, son mouvement n’est pas présent, mais des sources indiquent que Niamey et Tripoli essaient d’obtenir sa participation aux négociations. Une fois le cadre politique fixé, les choses concrètes devraient se passer à Agadez. Il s’agit du cantonnement et du désarmement, d’un côté, et de la fin de l’état de mise en garde, de l’autre. (Rfi)