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Le samedi 11 février dernier, lors de la 7è journée du Championnat national de football de 1ère divison, le CSK était opposé au Club Olympique de Bamako (COB).

Battus par les Olympiens sur le score de 1 but à O, les hommes de Domingo ont eu du mal à digérer leur défaite. C’est ainsi qu’à la fin de la rencontre des journalistes se sont rendus dans les vestiaires pour interroger les coaches et autres encadreurs des clubs.

A la vue des agents de la presse, le sieur Sékou Diané piqua une colère qui le poussa à insulter les journalistes. Comme si les grossièretés ne suffisaient pas, Sékou Diané s’est jeté sur Bréhima Camara de la Radio Jekafo, lui portant des coups.

Il était accompagné d’autres éléments qui ont aussi donné des coups aux autres agents de la presse qui rôdaient là. C’est ainsi que Bréhima Camara porta plainte au Tribunal de la Commune I pour agression physique.

Le procureur dudit tribunal a fait un soit transmis à la gendarmerie de la Commune I pour qu’on arrête Sékou Diané. Ladite gendarmerie en la matière, explique-t-on, n’étant pas compétente, l’autorisation sera donnée à la police pour arrêter l’agresseur.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce comportement du préparateur physique du CSK est d’une extrême gravité. Et si cette affaire n’est pas bien tranchée, elle risque de révolter la presse contre les dirigeants de ce club.

Si le CSK a perdu, la faute n’incombe qu’aux joueurs et à l’encadrement technique. Nous apprenons que le sieur Diané est habitué à “arranger” les situations. Se dit-il capable d’influencer le Procureur du Tribunal de la Commune I ?

S’il écope d’une sanction exemplaire, cela permettra à ses semblables de foutre la paix à la presse qui n’est pas la cause de leurs problèmes.

Salifou BANGALI

17 février 2006.