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Les centres d’examens sont repartis en huit pôles (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, les pôles de Bamako rive gauche et rive droite).

Parmi les différents centres de Bamako que nous avons pu visiter figure le lycée Notre Dame du Niger, qui héberge les candidats de la série SB (sciences biologiques). Le centre affichait la sérénité.

Seuls quelques candidats n’avaient pu retrouver leurs noms sur la liste de l’examen. « Nous ne pouvons gérer ces cas, à moins qu’on les renvoie aux académies qui peuvent les orienter », déplorait le chef de centre, Sibiri Traoré.

Les candidats du LNDN semblaient bien se retrouver dans les épreuves. « Le sujet était abordable, seulement il était trop long pour être traité en quatre heures », a concédé une candidate.

Par contre le centre du lycée Bâh Aminata Diallo, où sont logés les candidats de la série sciences exactes (SE), plus d’une dizaine de surveillants n’avaient pas répondu à l’appel. « J’ai été obligé de téléphoner au Cap qui a eu l’amabilité de m’envoyer le nombre qui manquait », a expliqué le chef de ce centre, Bakary Konaré.

Au lycée Askia Mohamed, le maintien d’ordre ne badinait pas avec les « étrangers », car la consigne de la directrice de l’académie rive gauche était stricte à ce niveau. « Allez ouste pas de corps étrangers dans mon centre, pas même les journalistes ! ».

Néanmoins les candidats de la série LL (langues et littérature) de ce centre trouvaient le sujet d’anglais abordable. « Le sujet n’était pas trop difficile. En tout cas, ce sont des choses qu’on a vues en classe », a témoigné une candidate.

Le début des épreuves du baccalauréat suscite d’immenses espoirs chez de nombreux candidats qui trouvent les sujets à leur portée. Ceci est sans doute dû au fait que l’année scolaire a été relativement stable avec l’épuisement des programmes scolaires. Les épreuves prennent fin ce samedi.

Amadou Waïgalo

02 juin 2006.