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Les épreuves de l’examen du DEF 2016 ont débuté le lundi 6 juin dernier sur l’ensemble du territoire national. C’est le CAP de Kangaba qui a l’honneur d’accueillir le ministre de l’Education, Kénékouo dit Barthélémy Togo, pour le lancement des épreuves de cet examen. Le ministre de l’Education était accompagné par des membres de son Cabinet et de ses Conseillers techniques.

Cette année, ils sont 236 694 candidats sur l’ensemble du territoire pour l’obtention de ce précieux sésame qui leur ouvrira la voie pour l’enseignement secondaire général, technique et professionnel. A Bamako, sur les deux rives, ils sont 67 524 candidats et 2 584 dans le CAP de Kangaba dont 1 349 garçons et 835 filles. Excepté Kidal, cet examen se déroule sur l’ensemble du territoire national. Dans les zones d’insécurité, les candidats ont été regroupés à Tenenkou, Djenné, Youwarou, Mopti pour leur permettre de passer leur examen. En plus, le DEF a été organisé dans les camps de refugiés pour permettre aux enfants de nos compatriotes refugiés de prendre part à la compétition nationale.
Les épreuves ont démarré par la rédaction. C’est aux environs de 8 heures que le ministre Togo a ouvert l’enveloppe contenant les sujets de rédaction dans le centre principal A de Kangaba. Pour cette épreuve, les candidats avaient au choix deux sujets. Dans le premier, il s’agissait de faire un message concernant la dégradation de l’environnement et dans le second sujet, il était demandé aux candidats de faire un discours pour inviter les jeunes au travail et à privilégier l’effort personnel. Après la lecture des deux sujets par le ministre, il a insisté sur l’importance de ces thèmes.
Le ministre a invité à la transparence dans le déroulement de cet examen. Il a instruit à l’administration scolaire et aux parents d’élèves à ne pas interférer dans l’examen. «Nous voulons des examens propres. Il faut tout faire pour éviter les fraudes, car, il s’agit de l’avenir des enfants», a-t-il déclaré.

Après le lancement du DEF, le ministre et sa délégation ont visité l’Institut de formation des maîtres (IFM) de Kangaba où les toilettes sont inutilisables à cause de leur dégradation. Les élèves-maîtres ont saisi l’occasion de la visite du ministre de l’Education nationale pour l’interpeller sur la question. Le ministre et sa délégation ont également rendu une visite de courtoisie au chef de village de Kangaba avant de prendre la route pour Bamako.

Youssouf Diallo

22 Septembre du 9 Juin 2016