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La Syrie, l’Iran et leur allié libanais du Hezbollah ont dénoncé jeudi le mandat d’arrêt délivré par la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais. Les Emirats ont exprimé leur inquiétude, craignant pour le processus de paix au Soudan et appelant l’ONU à ajourner l’exécution de la décision de la CPI. « La Syrie est très inquiète et très contrariée par le mandat d’arrêt« , affirme le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. « C’est un dangereux précédent, qui ignore l’immunité accordée aux chefs d’État et garantie par l’accord de Vienne de 1961, susceptible d’avoir des conséquences négatives sur la stabilité au Soudan et sur le processus politique au Darfour« . « Ce comportement irresponsable (…) constitue une violation flagrante de la souveraineté du Soudan et une ingérence dans ses affaires« , a-t-il ajouté.