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La Côte d’Ivoire du président Alassane Ouattara a engagé la relance de son économie mais la réconciliation piétine, un an après la chute de Laurent Gbagbo et une crise sans précédent. « Le 11 avril marque la victoire de la volonté du peuple sur la négation du suffrage universel », nous affirme Amadou Soumahoro, chef du parti de M. Ouattara, le RDR, qui a prévu des manifestations cette semaine pour célébrer « l’an un de la libération ».Un an après, la métropole économique Abidjan est constellée de chantiers, et ses hôtels sont pleins d’hommes d’affaires étrangers qui ne veulent pas rater le coche. Car les perspectives sont prometteuses: après un effondrement en 2011 pour cause d’impasse politique, la croissance attendue en 2012 se situe au-delà de 8% chez le premier producteur mondial de cacao, toujours première puissance économique d’Afrique de l’Ouest francophone. Les autorités espèrent décrocher en juin un allègement considérable de la dette extérieure, dans le cadre d’un programme du FMI et de la BM. AFP.