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Mahamane Moussa Maïga coordinateur technique national du programme qualité Uemoa, Joseph Aka Kouassi expert en normalisation de l’Uemoa, et Bafotigui Sacko de l’Onudi, étaient présents à la cérémonie.

Entreprises, associations et institutions oeuvrant pour que la qualité soit une donnée permanente pour nos entreprises publiques et privées, étaient les principales cibles de cette journée spéciale d’échanges, de témoignages et de communications.

Formation et perfectionnement des ressources humaines dans divers domaines, sont à l’actif du programme qualité Uemoa.
Ainsi, au Mali, 304 cadres ont participé aux rencontres, séminaires et ateliers du programme.

Matériels d’une valeur de 200 millions de Fcfa ont été remis aux laboratoires d’analyses et d’essais, aux organismes d’inspection et de contrôle, ainsi qu’aux structures chargées de la promotion de la qualité.

Equipement de la CMDT, d’une chaîne de mesure intégrée pour la classification de la fibre coton et la confection de cinq standards du coton fibre africain, sont également à l’actif du programme qualité Uemoa.

Dans la sous-région, le coton est récolté à la main, donc ce qui fait qu’il est plus propre que celui récolté mécaniquement.
Sa qualité est ainsi meilleure. Cependant, ce coton n’est pas vendu à sa juste valeur.

Ainsi, partant de ce constat, l’Uemoa a décidé d’harmoniser les standards de coton dans un contexte de surproduction et de commerce déloyal afin de faire la promotion de la qualité du coton africain.

La qualité est une exigence de nos consommateurs et le gage d’une meilleure présence sur la marché marqué par la globalisation de l’économie mondiale, estime le ministre de l’industrie et du commerce.

Pour le ministre, le chemin pour atteindre tous les objectifs est certes long, « mais nous l’empruntons parce que, c’est la seule voie qui s’impose à nos Etats pour être compétitifs ».

Remerciements à l’endroit des partenaires comme l’Uemoa, l’Union européenne, l’Onudi et les responsables du programme qualité Uemoa pour leurs efforts déployés afin de développer les activités d’accréditation, de normalisation et de promotion de la qualité dans notre sous-région, ont été émis par le ministre.

Les résultats, selon Mr Sacko de l’Onudi, demeurent fragiles compte tenu de l’ampleur des besoins. Ces résultats, selon lui, méritent d’être consolidés grâce à un effort conjugué et soutenu des Etats de l’Uemoa tant au plan régional que national.

Les acquis de ce programme, faciliteront l’intégration des pays de la sous-région et favoriseront l’accès des produits et services des pays de l’union au marché international, estime Mr Sacko.

Révélation a été faite par Mr Kouassi que des négociations sont en cours avec l’Union européenne pour la poursuite du programme et son élargissement aux états de la Cedeao.

18 octobre 2005.