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Cette année l’accent sera mis sur la santé de la mère et de l’enfant.
Pour la directrice exécutive de l’UNFPA Thoraya Ahmed Obaid. : « La santé en matière de procréation est la condition première du bien être des femmes et des enfants dans le monde en développement. Si chaque femme avait accès à la planification familiale et à des soins de haute qualité durant la grossesse et l’accouchement, le nombre de décès de mères, de nourrissons et d’enfants de moins de cinq ans enregistrerait une chute radicale. Si chaque femme avait les connaissances et les moyens nécessaires pour prévenir l’infection par le VIH, la pandémie du sida reculerait. Le secret du succès est de réhabiliter les femmes et de faire participer les hommes » a annoncé la directrice exécutive de l’UNFPA Thoraya Ahmed Obaid.

42% des femmes des pays en développement, donnent naissance sans assistance d’un membre qualifié des professions médicales, mettant ainsi en danger leur vie et celle de leur bébé.

La mortalité maternelle sera réduite de près de 75%, si on assurait la présence d’un personnel médical qualifié lors de l’accouchement, et actuellement plus de 20 millions de femmes ont un besoin non satisfait de contraception efficace et sans danger, a-t-elle rappelé.

Appel a été lancé par Mme Thoraya à l’endroit des gouvernements, à augmenter dépenses consacrées à la santé en matière de procréation ainsi qu’à cibler ces investissements sur les communautés où les besoins sont les plus grands.

Si ces besoins étaient satisfaits, une baisse très rapide serait notée au niveau du nombre de grossesses non désirées et d’avortements pratiqués dans des conditions dangereuses.

Partout dans le monde, les femmes affrontent des taux de VIH/sida en hausse.
Mettre en place une capacité nationale dans le domaine de la santé en matière de procréation et instituer un lien entre ses services et la prévention du VIH, sont des fermes projets que L’UNFPA est déterminé à mettre en place, selon Mme Thoraya.

7 Avril 2005