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A l’instar des autres pays, le Mali a célébré la journée internationale de la lutte contre la drogue, le 26 juin 2016, sous l’égide du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, à travers l’Office Central des Stupéfiants (OCS). Dans le cadre de cette commémoration, une conférence débat a été organisée, hier lundi 27 juin 2016, à l’Amphi 250 de la Faculté de Droit Privé.

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Organisée par l’Office Central des Stupéfiants, cette journée a pour objectif sensibilisé les populations sur les risques et inconvénients que courir la consommation de la drogue. Le thème national retenu pour cette année est « Femme et la drogue ». Le directeur l’Office Central des Stupéfiants, le Magistrat, lieutenant-colonel Adama Tounkara, dans son exposé, il a explique la mission de sa structure. Selon lui, ils ont choisi ce thème parce que la femme a un rôle central a jouée dans la société entend qu’épouse et mère. « Nous avons observés que depuis quelque temps qu’il y a de plus en plus de jeunes filles qui sont impliquées dans la consommation des stupéfiants » a-t-il souligné. Avant d’affirmer que l’environnement contribue beaucoup à la consommation des stupéfiants. Il ajouté que les fréquentations sont la cause principale de ce fléau. Donc dit-il, nous pensons qu’à cet état il sera bon d’attiré l’intention de la société en générale et des organisations féminines en particulier cet aspect. Il fait savoir que l’accroissement de la démographie, le relâchement au niveau scolaire sont aussi des causes.

Pour sa part, la directrice nationale de la promotion de la femme Mme Dembélé Rokia Dembélé, dira que ce thème est venu à point nommé, parce que la population est majoritairement constituer de femme. Selon elle, si cette frange est versée dans la drogue ça peut influencer la vie de la population malienne, notamment l’avenir du pays tout entier. « Nous allons nous engagés aux cotés des acteurs impliqué dans cette lutte dans le cadre de la sensibilisation auprès des universités, des écoles fondamentales. Nous allons être a vos cotés pour augmenter la sensibilisation et l’information sur les méfaits de la drogue ». A ces dires, les enfants commencent à se verser dans la drogue, au niveau des écoles fondamentale. Elle indique que, des petits groupes sont constitués souvent à l’école et les jeunes garçons attirent les jeunes filles envers la drogue. « Quand ils commencent depuis a bas âges, cela veut dire que l’avenir de notre pays est compromit » a-t-elle déplorée.
Quand au conférencier, Souleymane dit Papa Coulibaly, psychiatre au CHU Point G, dira que parlé de la drogue est un sujet assez important et encore si le thème est porté sur la femme, l’enjeu dévient énorme. Selon lui, la consommation de la drogue est un fléau international qui mine nos sociétés et notre jeunesse. Il que souligné que la drogue est dans l’histoire de l’homme, l’homme et la drogue c’est depuis très longtemps et ça se confond même souvent. « L’histoire de la drogue se confond avec les croyances, les besoins et les conflits de l’homme. L’humanité à toujours connue la drogue, ça été d’abord les plante naturelles (les plante que l’humanité a retrouvé spontanément) et par la suite ça été les produits synthétisés (les alcaloïdes) qu’on a présentement sur le terrain. Parmi, les drogues qu’on rencontre de nos jours, il a cité entre autres l’alcool, qui selon lui est connu de l’humanité depuis des millénaires, le cannabis, les feuilles de coca (appelé cocaïne), le pavot (l’opium, l’héroïne, morphing), le tabac, la cigarette. Dans l’histoire dit il, la drogue a toujours été là, ils utilisaient soit lors des rites religieux, des pratique thérapeutique, mais aussi livrasse.

Avant de définir la drogue, selon la drogue est une substance hi coactive, qui à une actions sur le sens, le cerveau. Pour lui, ça modifie le cerveau le fonctionnement du cerveau, sa perfection et le comportement et aussi s’amène d’autre situation sur le cerveau qui n’existait pas. « C’est substance hi coactive, qui joue sur le cerveau, qui expose aux risques dépendances et qui est jugé particulièrement dangereuse, qui est interdite par la loi » a-t-il indiqué. Selon lui, lorsqu’un sujet consomme la drogue, il a tendance a revenir sur la consommation, ça crée une sorte c Donc dit-il ça crée une dépendance, quand le sujet ne somme pas l’organisme réclame et quand l’organisme réclame ça peut se traduire par des signes de maladies (la nervosité, le tremblement, l’agressivité), ces états ne sont pas contrôlables par le sujet. C’est un fait de la société dit-il, parce que actuellement les gens ont tendance avoir leur model à la télévision ou à travers les média.
A noté que 3 activités est privé pour la célébration cette journée. La première a été cette conférence débat, la seconde une marche à laquelle plusieurs organisations féminine participeront est prévue aujourd’hui 28 juin et enfin la destruction des produits stupéfiants qui ont été saisis.

Fily Sissoko

Le Tjikan du 28 Juin 2016