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Approvisionnement correct des populations en denrées de première nécessité même si les prix ont pris l’ascenseur, construction de bâtiments pour les délégations régionales, démarrage d’un projet d’appui aux commerçants détaillants organisation et participation des hommes d’affaires maliens aux foires et autres expositions tant au plan national qu’international, formation et information des ressortissants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

Voilà entre autres chantiers réalisés par le bureau que jeamille Bittar a dirigé durant les quatres dernières années.

Pour les quatre prochaines années, les défis que Bittar et son équipe entendent relever et qui constituent des projets sont entre autres: la réalisation d’un magasin de stockage de 8 000m2 au port de Téma au Ghana, l’informatisation et la mise en réseau du siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, (CCIM) à Bamako avec toutes les délégations régionales, l’achèvement des travaux du parc d’exposition de Bamako, la poursuite de la construction des sièges de la CCIM dans les régions.

Les missions traditionnelles d’organisation, de représentation et d’encadrement de l’ensemble du secteur privé dans toutes ses composantes dévolues à la CCIM seront également poursuivies.

Autres chantiers

Dans son discours d’investiture le 31 juillet dernier Jeamille Bittar a donné le ton que le bureau qu’il préside s’attèlera à la relecture des textes qui régissent l’organisation et le fonctionnement de la CCIM. La finalité recherchée étant de favoriser la compétitivité des entreprises maliennes et le dynamisme des régions,

• relayer les préoccupations des entreprises ;

• accompagner les entreprises dans leur développement ;

• former des hommes et des femmes aux compétences adaptées aux besoins des entreprises ;

• intervenir à tous les niveaux des débats économiques, tout en exprimant le point de vue des entreprises ;

• offrir aux nouveaux entrepreneurs un suivi régulier et en les accueillant tous les jours sans rendez-vous.

Jeamille Bittar entend nommer dans les jours à venir un conseiller spécial à cet effet. “Les projets les plus solides bénéficieront d’un accompagnement sur mesure afin de favoriser l’accès au financement et à la formation. Notre mission fondamentale serait d’accompagner les entreprises à chaque étape de leur vie et de leur développement”, a déclaré le président de la CCIM.

Le dispositif de collecte et de diffusion de l’information mise en place par la chambre sera renforcé, le service de documentation à son tour connaîtra une modernisation pour s’accomoder à la marche du monde. Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie promet que dans les prochains jours un document intitulé “Contrat de Mandature” dans lequel les axes stratégiques des actions à mener au cours des quatre prochaines années seront précisées.

Daba Balla KEITA


Tentative de decredibilisation du VEGAL

Le président de la République réitère son soutien à la structure

Après le président de la République le jeudi 31 juillet 2008, le Vérificateur Général, M. Sidi Sosso Diarra a remis au Premier ministre chef du gouvernement le vendredi 1er août son rapport annuel 2007 troisième du genre depuis l’institution du Bureau du Vérificateur Général par la loi n°03-030 du 25 août 2003.

Le tour revient au président de l’Assemblée Nationale de recevoir aujourd’hui une copie dudit rapport.


Les craintes du VEGAL et les assurances d’ATT

Au cours de la cérémonie de remise du rapport 2007 au président de la République, le Végal lui même, M. Sidi Sosso Diarra a exprimé ses craintes et inquiétudes face à des tentatives de décrédibilisation ourdies par certains citoyens pour nuire à l’image de l’autorité indépendante qu’est le vérificateur général.

J’ai des sujets de crainte liés aux subtiles campagnes de décrédibilisation du Bureau du Vérificateur Général, aux contre expertises de ses rapports, à l’interprétation que font certaines structures vérifiées de la notion du principe de contradictoire”, a dit Sidi Sosso Diarra.

Séance tenante, le président de la République, M. Amadou Toumani Touré a réaffirmé son soutien jusqu’au bout au Végal qui est l’une des structures qu’il a personnellement mise en place. L’on se rappelle qu’en 2007, lors de la publication du rapport annuel 2006, 2ème du genre, le Bureau du Vérificateur Général a relevé une perte de 103 milliards de FCFA entre 2002 et 2006.


De la volonté politique

Cela a suscité une levée de bouclier des structures qui ont été épinglées. Plusieurs d’entre elles ont contesté ce que le végal appelle des manques à gagner et qui leurs sont imputables pour le vérificateur général. Des missions de contre expertises du rapport annuel 2006 du végal ont conclu qu’il s’agit d’une abérration du Bureau du vérificateur général.

En tout état de cause, entre le 2ème et le 3ème rapport du vérificateur général, les services de contrôle ainsi que les pôles économiques et financiers ont permis à l’Etat de recouvrir plus de 22 129 000 000F CFA. N’est-ce pas là la preuve de l’engagement politique des plus hautes autorités à lutter farouchement contre la corruption et la délinquence financière?

20 Milliards de manque à gagner en 2007

Dans son dernier rapport annuel 2007, le Vérificateur Général a constaté qu’il y a eu 20 milliards de manque à gagner pour le Trésor Public de 2006 à 2007.

Si en 2006, il a effectué 26 missions de contrôle de vérification, en 2007 le Bureau du Végal a fait 21 missions de contrôle de Vérfication. Ces 21 missions ont fait l’objet de 22 rapports individuels. La compilation de ses rapports a donné 800 pages qui constituent le rapport annuel 2007 du Végal.

De son institution en 2003 jusqu’en 2008, le Bureau du Vérificateur Général a produit 74 rapports sectoriels et 3 rapports annuels.

Daba Balla KEITA

04 Aout 2008