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Le service des archives et de la documentation de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a été victime d’incendie. Un dégât qui n’aura pas d’impact sur le fonctionnement normal du service, assure-t-on .

C’est arrivé dans la nuit de lundi 4 au mardi 5 mai 2009 : le service des archives et de la documentation situé à l’ancien marché des bananes, derrière l’agence principale de la Bceao a pris feu. L’incendie imputé à un court-circuit s’est déclaré aux environs de 23 h 45.

Les vigiles en faction ont immédiatement téléphoné le numéro vert des sapeurs-pompiers (le 18) qui ne répondait pas malgré leur insistance. Les soldats du feu ne décrochent plus ce numéro à cause des comportements des personnes inciviques, qui leur font toutes sortes de canulars et s’amusent même à insulter ceux qui ont pour mission de sauver des vies au péril de leur vie.

Il a fallu que les gardiens alertent des policiers de la Compagnie de circulation routière (CCR) postés à l’entrée du pont des Martyrs, qui à leur tour ont lancé un appel au secours aux sapeurs-pompiers. Les feux ont eu le temps de calciner des tonnes de dossiers. Mardi, jusqu’aux environs de 10 h 30, l’incendie n’avait pas été complètement maîtrisé dans ce bâtiment qui ne contient essentiellement que du papier.

Hier, l’heure était à l’évaluation des dégâts par l’assureur de l’INPS et l’expert en incendie et sinistre. Au service des relations publiques de l’INPS, les pertes matérielles sont jugées certes importantes, mais sans incident sur le fonctionnement normal du service.

Mme Bouaré Assétou Sidibé dite Bijou, le chef de service des relations publiques de l’Institut, a fait savoir que les archives et la documentation sont informatisées et que les documents et archives brûlés ne sont pas complètement perdus. Selon elle, les pensions des retraités et les allocations familiales et autres prestations seront payées à date échue et continueront à l’être.

Abdrahamane Dicko

07 Mai 2009