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Le réveil des vieux démons?

Lors du point de presse animé par la FEMAFOOT le 21 Mai 2008, une bagarre a éclaté entre les journalistes “pro et anti-fédération”.

Ce qui était du jamais vu, même si ces points de presse avaient été marqués par des incidents qui se sont limités à des accrochages verbaux. C’est dire que les germes du Conseil extraordinaire du 1er Avril 2006 de Ségou reste vifs.

Pourtant, le football malien n’a pas besoin de cela, quand on sait que les échéances importantes arrivent à grand pas. Il est donc temps que chacun mette un peu d’eau dans son vin.

FEMAFOOT

Sa déstabilisation aurait-elle commencé?

Après tout ce qui s’est passé lors du point de presse de la FEMAFOOT, le 21 Mai 2008, c’est le point de presse animé par le coach national qui a encore failli dégénérer en rixe entre deux journalistes.

Il a fallu l’intervention musclée de confrères et membres de la FEMAFOOT pour calmer les belligérants qui s’étaient donné rendez-vous… dans un autre lieu.

Aussi, la question qui taraude tous les esprits, c’est de savoir si c’est un début de destabilisation qui s’annonce, ce qui serait dommage, une fois de plus. En tout cas, le grand perdant, dans cette guerre des clans, reste et demeure le public sportif qui est toujours meurtri par les contre-performances de notre football.


FOOTBALL MALIEN
Les larmes de Keshi

Au cours du point de presse animé par le sélectionneur national, Stephen Keshi a presque versé des larmes sur le gâchis du football malien.

Pour lui, le doigt accusateur est pointé sur la presse sportive qui se laisse manipuler par des opportunistés tapis dans l’ombre. C’est ainsi qu’il dira la clé de réussite est seulement détenue par les hommes de médias.

Sinon il ne comprend pas pourquoi le Mali peine aujourd’hui face à des nations faibles (sur le plan du foot) comme le Togo. “Je me rappelle qu’en 2005, lorsque je venais à Bamako pour jouer contre les Aigles, le pubilc togolais m’a taxé de vendre le match, vu la différence entre les joueurs des deux pays“, a–il dit.

Pour signifier que pour obtenir des résultats satisfaisants, seul le travail paie, et cela, dans l’union et la communion.


A PROPOS DU CHOIX DE MADOU COULOU


La FEMAFOOT n’a pas cédé aux pressions

Malgré de fortes pressions menées de tous côtés, la FEMAFOOT est restée campée sur sa décision initiale.

En effet, selon nos informations, Pathé Diallo était préféré à Madou Coulou. Malgré le choix de Keshi, la Fédération était appellée à faire changer l’avis son employé. Ce qui ne fut pas réalisé. Finalement, c’est Mad Coulou qui fut présenté officiellement comme adjoint de Keshi.


LE DEBO-CLUB DE MOPTI


Victime de la discrimination du bureau fédéral

A 15 journées du championnat national, rien ne va plus au Débo Club de Mopti. Pourtant, tous les moyens ont été mis en oeuvre pour faire de l’équipe l’étendard de la 5e région.

Selon notre source, la contre-performance du Débo est due à une discrimination notoire du bureau fédéral. Et les arbitres choisis pour les matches ont reçu des consignes fermes pour… faire perdre leur équipe favorite.

Selon toujours notre source, cette discrimination est due au conflit qui avait opposé le président de la ligue de football de Mopti, M. Hamadoun Kola Cissé, et une partie influente des membres du bureau fédéral, lors du Conseil de Ségou en 2006.

Les conflits au niveau des responsables ne nous intéressent pas. Nous mettons en garde le bureau fédéral et les arbitres qui viennent à Mopti. Si les persécutions ne cessent pas, il risque d’y avoir des conséquences désastreuses”, aurait averti le président de la ligue de football de Mopti.

Est-ce à dire que c’est une affaire savamment orchestrée?

USFAS

L’effet Fagnéry s’y fait sentir

En gagnant face au CSD (2-1), l’USFAS est certainement en train de sauver sa place en 1ère division. Et cela, depuis l’arrivée de Fagnéry Diarra, après le limogeage du mythique Amadou Tidiane Camara “ATC ”.

Ce qui n’est pas une surprise pour qui connaît la valeur, le sérieux et la rigueur de Fagnéry Diarra. Rappelons ce dernier fut un ancien international qui a fait parler de lui au Mali, au Djoliba et à l’équipe nationale.

A son arrivée, les militaires occupaient l’avant-dernière place, synonyme de descente en 2e division. On peut donc dire que l’effet Fagnéry Diarra s’y est fait sentir.

D’où la satisfaction générale des dirigeants du club, même s’il reste encore 10 journées. Sauf tremblement de terre donc, les militaires resteront en 1ère division.


Rassemblées par Sadou BOCOUM

23 Mai 2008