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100 jours de captivité : "Notre président manque terriblement au peuple malien "

Ni ses ravisseurs ni les raisons de sa captivité ne sont, jusque-là, connus. Les attentes deviennent longues et intenables...

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05-07-2020

Grand rassemblement pour la cause de Soumaïla Cissé : IBK fortement interpellé !

 

Suspension du mot d’ordre‘’démission d’IBK"

 
Le Républicain | Inter Bamako | Sport | 22 Septembre | La Mutation | Le Débat | L'Observateur |
 
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Niger
Liberation d’humanitaires au Niger : Tant que les frontières du Sahel resteront…

Enlevés dans la commune de Makalondi dans le sud-ouest du Niger, proche de la frontière avec le Burkina, le 24 juin dernier, les humanitaires de l’ONG APIS, respirent désormais l’air de la liberté. Mais pour l’instant, on ignore les conditions de leur libération. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un ouf de soulagement aussi bien pour les autorités nigériennes que pour l’ONG APIS, qui ne savaient plus à quel saint se vouer. C’est d’autant plus vrai que le prêtre italien qui avait été enlevé dans la même zone en proie aux attaques terroristes, reste jusque-là entre les mains de ses ravisseurs. C’est dire si ces humanitaires auront eu plus de chance. Et les autorités nigériennes gagneraient à mettre un point d’honneur à sécuriser la commune de Makalondi qui est en passe si ce n’est déjà le cas de devenir une zone à hauts risques pour les humanitaires. Au-delà, ce rapt qui avait été opéré en plein jour, rappelle une fois de plus que le Sahel reste une zone rouge pour l’ensemble des bons samaritains. L’on se demande comment mettre fin à la terreur dans ce No man’s land. Qui arrêtera donc ces cavaliers de l’apocalypse qui se complaisent dans le mal qu’ils font subir à leurs prochains ? Avec désinvolture et insolence, ils agissent comme s’ils venaient d’une autre galaxie. LePays

Burkina Faso
Demande d’un audit international du fichier électoral au Burkina : Le prix à payer pour la transparence

La fiabilité du fichier électoral est l’une des conditions indispensables à la promotion de l’Etat de droit et de la démocratie. C’est pourquoi bien des acteurs politiques, notamment africains, qui prônent ces valeurs, accordent à la qualité du fichier électoral, une importance capitale. Zéphirin Diabré, leader de l’UPC (Union pour le progrès et le changement) et par ailleurs patron du CFOP (Chef de file de l’opposition politique), semble en faire partie. En effet, dans le cadre de la révision des listes électorales, ce dernier a réclamé un audit international du fichier électoral. Mieux, il n’a pas manqué de marteler ceci : « Tant qu’il n’ y a pas d’audit international du fichier électoral, il n’ y aura pas d’élections » ! Ces propos ont été prononcés récemment à Saaba devant un public exubérant et visiblement acquis à sa cause. Zéphirin Diabré fonde son avertissement sur le fait que le régime en place est en train de mettre à profit l’enrôlement des citoyens sur la liste électorale, pour opérer des fraudes. De ce point de vue, Zéphirin Diabré est dans son bon droit de demander un audit international du fichier électoral à l’effet de l’assainir. Et si ces accusations gravissimes sont prouvées, les lois de la République doivent s’appliquer dans toute leur rigueur à toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans les actes de tentatives de fraude.LePays

Covid-19
Accès limite de pays africains a l’UE pour cause de covid-19 : Appliquer la réciprocité au nom de la dignité africaine

L’Union européenne (UE) a rouvert ses frontières fermées depuis mars 2020, pour cause de Covid-19, à une quinzaine de pays du monde répondant, entre autres, aux critères suivants : avoir une prévalence du Covid-19 à peu près identique ou moins importante qu’en Europe, avoir de nouveaux cas de Covid-19 inférieur ou égal à 16 pour 100 000 habitants, sur les 14 derniers jours, avec une tendance à la baisse. Sur le continent africain, seuls quatre pays que sont le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et le Rwanda, sont jugés aptes à figurer sur la très restrictive liste. Face à une pandémie qui « répand la terreur » à travers le monde, l’on ne saurait blâmer l’UE de chercher à protéger ses citoyens. Elle est dans son bon droit d’autant plus que les frontières de bien des pays, restent, jusqu’à ce jour, fermées. Seulement, on a l’impression que les critères ont été taillés sur mesure. En effet, tout porte à croire que la balance a pesé du côté des nations plus importantes, qui offrent plus d’intérêts économiques à l’UE. En tout cas, il est difficile pour l’UE, de convaincre le reste des pays africains que ces mesures n’ont pas été prises à la tête du client. C’est pourquoi il est difficile de condamner des pays comme le Sénégal et le Gabon dont la réaction ne s’est pas fait attendre. La réciprocité qu’ils entendent appliquer, n’est que justice. LePays

Côte d’Ivoire
Travail des enfants dans les plantations de cacao en RCI : Tenir compte des réalités africaines !

La pandémie du Covid-19 n’aura finalement laissé indemne aucun secteur de l’activité humaine, puisqu’il aura touché même les plus insoupçonnés. C’est le constat que l’on peut faire à partir de cette étude de la Fondation internationale Cocoa Initiative auprès de 263 communautés productrices de cacao en Côte d’Ivoire, qui rapporte que le nombre d’enfants travaillant dans les plantations de cacao a augmenté de 16 % à 19 % pendant le confinement partiel entre le 15 mars et le 15 mai 2020. Et parmi les hypothèses retenues pour expliquer cette croissance, l’on avance qu’elle « pourrait être due à la fermeture des écoles, à des restrictions de mouvements entrainant une moindre disponibilité de la main-d’œuvre adulte, à un ralentissement économique affectant les producteurs de cacao ou à une combinaison de ces facteurs et d’autres encore ». Quelles que soient les raisons avancées, ces nouveaux chiffres risquent de compliquer la tâche aux autorités ivoiriennes qui, jusque-là, ont dépensé beaucoup d’énergie pour redorer l’image écornée de la Côte d’Ivoire. L’on se souvient, en effet, que face aux menaces de boycott du cacao ivoirien accusé d’être le fruit du travail des enfants par les acheteurs américains, le sommet de l’Etat avait pris le problème à bras-le-corps. LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

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