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Les populations ont été obligées de quitter plusieurs localités...

Selon plusieurs organisations humanitaires, les personnes déplacées internes (PDI) étaient estimées à plus de 168 500 au 31 juillet contre 84 300 en janvier 2019...

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17-11-2019

Dialogue national inclusif tronqué : Quand l’Etat malien abandonne ses populations !

 

Forum de Paris sur la paix : Le vibrant plaidoyer des présidents malien, nigérien et tchadien

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Contrôle technique des véhicules : Un seul centre à Bamako rend l’opération difficile pour les usagers
Conférence de soutien aux FAMa : « Il n’y a qu’un seul FSD » dixit le chef de file de l’opposition
Journées minières et pétrolières du Mali : Les promesses de la diversification
Situation du pays
Circulation alternée : Nette amélioration de la mobilité urbaine
Hombori : Les FAMa mettent la main sur un dépôt de carburant des terroristes
Gamou exclu, Tikni et Ag Mahmoud aux commandes du GATIA
VUE D’AFRIQUE
Demission d’Evo Morales : Et si les armées africaines se montraient aussi républicaines ?

Après trois semaines de contestation, le président bolivien, Evo Morales, a fini par céder à la pression de la rue en démissionnant du pouvoir. En avait-il d’ailleurs le choix quand on sait qu’en plus de la pression de la rue, Evo Morales a finalement été lâché par l’armée qui, sans aller avec le dos de la cuillère, lui a demandé de quitter sans délai le pouvoir ? Triste fin donc pour celui-là qui, à son arrivée au pouvoir, avait incarné beaucoup d’espoirs, tant il a le communisme chevillé au corps. Pouvait-il en être autrement quand on sait aussi que Evo Morales, au fil des ans, s’est mué en un véritable dictateur, se refusant de s’imaginer une autre vie en dehors du pouvoir ? Tant et si bien qu’après trois mandats consécutifs à la tête de l’Etat bolivien, il voulait rempiler pour un quatrième, exacerbant ainsi la colère de son peuple qui ne voulait plus se laisser conter fleurette. Comme quoi, il n’y a pas qu’en Afrique où se recrutent les dirigeants avides du pouvoir, qui ont fini par croire qu’ils sont indispensables à leurs pays respectifs. C’est ce qui explique que certains d’entre eux, après des décennies au pouvoir, continuent de mener leur peuple à la baguette avec malheureusement le soutien ou la complicité tacite des armées à coloration tribale, qui n’hésitent pas à réprimer toute contestation.Il suffit que les armées acceptent de prendre le parti des peuples pour que les dictateurs descendent de leur piédestal.C’est le cas, par exemple, du Cameroun de Paul Biya, du Tchad de Idriss Déby Itno, du Congo Brazzaville de Denis Sassou Nguessou, de l’Ouganda de Yuweri Museveni, pour ne citer que ces exemples, où la volonté des princes régnants fait loi au point que l’alternance devient de plus en plus un mirage. Pourtant, il suffit que les armées des différents pays sus-cités acceptent de prendre le parti des peuples pour que les dictateurs descendent de leur piédestal comme vient de le faire Evo Morales. Lepays

BURKINA
Lutte contre l’insécurité : Comment reconstruire notre armée en ces temps de guerre ?

« J’ai ordonné le recrutement de volontaires pour la défense dans les zones sous menace. Seule une mobilisation générale des fils et des filles de la Nation, sans considération de région, d’ethnie, d’opinion politique et confession religieuse, est à même de vaincre ces meurtriers , sans foi ni loi, qui rêvent de soumettre notre patrie et notre peuple courageux à leur diktat machiavélique ». C’est en ces termes que le Président du Faso (PF), Roch Marc Christian Kaboré, dans son adresse à la Nation suite à l’attaque du convoi de la mine de SEMAFO dans l’Est du pays, a appelé ses concitoyens à la résistance face à la situation sécuritaire qui se dégrade de jour en jour. Le recrutement de volontaires annoncé par le chef de l’Etat, témoigne, si besoin il en était encore, de la gravité de la situation. Dans ce sens, l’on peut saluer la décision du PF qui, si elle est une première dans notre pays, n’en est pas une dans l’histoire du continent africain. En effet, l’Algérie, pionnière de la lutte contre les groupes terroristes armés, a eu recours à des volontaires qui ont beaucoup apporté à l’efficacité des opérations entreprises par l’armée nationale. Du reste, c’est connu, la victoire sur les groupes armés ne peut être obtenue sans l’appui des populations dont l’apport peut être déterminant dans le renseignement et en raison de leur connaissance du milieu. Et à défaut, pour l’Etat, de pouvoir mettre les Forces de défense et de sécurité dans tous les villages, les volontaires peuvent être des supplétifs capables d’opposer les premières résistances en attendant la réaction des forces spécialisées. Il y a des craintes sérieuses que l’on envoie des jeunes servir de chair à canons face à des criminels qui ont fait montre d’une cruauté sans limite. Et puis, il y a toujours ce risque que si ces volontaires sont équipés d’armes, ceux-ci procèdent à des règlements de comptes personnels ou contribuent à aggraver des conflits intercommunautaires. Lepays

MALI
Forum de Paris sur la paix : Le chef de l’État plaidera pour la mobilisation internationale contre le terrorisme

Le président Keïta prendra la parole lors des deux rencontres (photo d’archives).La cérémonie d’ouverture officielle du Forum de Paris sur la paix sera présidée ce mardi par le président de la République française, Emmanuel Macron, au Parc de La Villette, en présence d’une trentaine de chefs d’État et de gouvernement, dont le président de la République,IbrahimBoubacar Keïta.Avant le début de la grande rencontre de Paris, le chef de l&#8217État et les membres de sa délégation ont pris part à un dîner qui leur a été offert lundi soir à l’Élysée, par le président français.Le Forum de Paris sera une occasion, pour les décideurs, de défendre le multilatéralisme face à la montée du terrorisme, face aux conflits internes et face aux « égoïsmes nationaux » dans un monde de plus en plus fracturé.Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, très attendu, va profiter de cette tribune pour évoquer de nouveau la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012, les attaques terroristes dans notre pays et dans le Sahel. Le chef de l’État fera un plaidoyer pour une forte mobilisation internationale afin de trouver des solutions appropriées à la lutte contre les groupes terroristes qui sèment la mort parmi les militaires et les civils de notre pays.Le Forum de Paris sur la paix se veut un espace d’échanges entre États, organisations internationales, ONG, entreprises et société civile dans le but de présenter des « solutions pour une meilleure organisation de la planète », selon ses organisateurs. Il ambitionne également d&# ;être un relais d’actions concrètes et de « bonnes pratiques » face au changement climatique, aux inégalités, à la désinformation et à la cybercriminalité, entre autres.Le Forum de Paris est la première plateforme dédiée aux solutions de gouvernance. Il vise aussi à améliorer l’organisation de notre monde pour relever les défis les plus urgents dans les domaines de la paix, de la sécurité, du développementEssor.

AFRIQUE
Banque africaine de développement : Le capital a augmenté de 125%

Le portefeuille de l’institution financière au Mali est de 452 milliards Fcfa.La ministre déléguée chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, a participé aux travaux de la 5è réunion extraordinaire du Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), tenue jeudi 31 octobre à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire.L’acte fort de cette importante rencontre a été la décision des gouverneurs de l’institution financière d’augmenter de 125% le capital de la Banque.Il va passer de 93 à 208 milliards de dollars (environ 114.400 milliards de Fcfa), la « plus importante hausse de son histoire ».« Cette augmentation de capital va nous donner beaucoup de ressources pour aller plus loin dans le développement de notre continent », a déclaré le président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina.Fondée en 1964, la BAD est la première institution de financement du développement en Afrique, et l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde.Ses priorités sont la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie des populations africaines et la mobilisation de ressources pour le progrès économique et social de ses pays membres africains.La BAD compte 80 pays actionnaires dont 54 pays africains, 26 pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie.À noter que le portefeuille actif de la BAD au Mali comprend 23 opérations au 15 octobre 2019, pour un montant global d’environ 565 millions d’UC soit environ 452 milliards de Fcfa. Ce montant est réparti entre 19 opérations du secteur public et quatre opérations du secteur privé pour un taux moyen de décaissement de 30,09%.Ces opérations bénéficient à huit secteurs d’intervention : infrastructures routières, agriculture, eau et assainissement, changement climatique, énergie, développement social, gouvernance, et secteur privé.CC/MEF.Essor.

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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