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EDUCATION NATIONALE

Les Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 entameront une nouvelle grève de 240 heures, soit 10 jours à partir de ce lundi 21 janvier 2019. L’information a été donnée hier, lors d’un meeting au Lycée technique de Bamako.

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18-01-2019

Les enseignants en grève de 240 heures à partir de ce lundi

 

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Situation du pays
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GREVES A REPETITION La stratégie du gouvernement mise en cause
NIGERIA
Le président Buhari, 76 ans, affirme être en assez bonne santé pour assurer un second mandat

Le président nigérian Muhammadu Buhari, candidat à sa propre réelection en février, a assuré lors d’un débat télévisé mercredi soir, être assez en forme pour diriger ce géant pétrolier de 180 millions malgré les critiques sur son âge avancé. Le 16 février, 84 millions d’électeurs nigérians se rendront aux urnes pour désigner leur nouveau président, dans ce qui s’annonce être un scrutin très serré, entre Buhari, 76 ans, et son principal opposant Atiku Abubakar, 72 ans, du Parti démocratique populaire (PDP). Le chef de l’Etat et candidat du Congrès des Progressistes (APC) a passé au moins neuf mois à Londres, où il était soigné pour une maladie non révélée au grand public, lors de son premier mandat. Interrogé sur ses capacités physiques pour être reconduit à la tête du pays, Buhari a répondu : "Je pense maintenant que nous l’avons démontré". Il a invité les électeurs à se faire une opinion de sa bonne santé en l’observant lors des meetings politiques à travers le pays : "Voyons si je suis en forme ou pas". "J’irai de stade en stade, et je répondrai aux ovations des électeurs", a-t-il expliqué sur un plateau télévisé. "Je leur expliquerai comment nous avons trouvé le pays, et où il en est maintenant." C’est la cinquième fois que Buhari se présente à une élection présidentielle, après ses échecs de 2003, 2007 et 2011 et sa victoire historique en 2015, où il fut le premier candidat de l’opposition à remporter le poste suprême dans l’histoire du pays. Les élections générales de février s’annoncent serrées entre le PDP et l’APC, mais l’ancien général Buhari, qui avait dirigé le pays en 1983 pendant les dictatures militaires est resté évasif sur son acceptation ou non de sa possible défaite. "Ça ne serait pas la première fois que je perds une élection", a-t-il expliqué. Début septembre, Atiku Abubakar, ancien vice-président entre 1999 et 2007, avait déclaré avoir des "craintes" pour les prochaines élections générales, estimant que le président Buhari était "intransigeant et ivre de pouvoir". AFP

GHANA
Assassinat d’un journaliste d’investigation

Un journaliste d’investigation qui avait participé à une vaste enquête sur la corruption dans le foot africain a été abattu par balles mercredi soir alors qu’il rentrait chez lui à Accra, la capitale ghanéenne, a-t-on appris de sources concordantes. Ahmed Husein faisait partie de l’équipe de reporters infiltrés dirigée par le célèbre journaliste Anas Aremeyaw Anas, qui a fait éclater l’an dernier un vaste scandale de corruption et de matchs truqués, conduisant à de lourdes sanctions des instances internationales. Un officier de police a expliqué à l’AFP sous couvert d’anonymat que le journaliste avait reçu des balles à la poitrine et au cou dans sa voiture, tirées par des hommes qui n’ont pas encore été identifiés. Le journaliste assassiné avait récemment déposé plainte après qu’un député du parti au pouvoir eut diffusé sa photo à la télévision nationale, promettant une récompense à qui le passerait à tabac. Anas Aremeyaw Anas a réagi jeudi sur le réseau social Twitter : "Triste nouvelle, mais nous ne serons pas réduits au silence. Repose en paix, Ahmed". La Commission nationale des médias a condamné cet acte et a appelé la police à mener une enquête approfondie. "Il est dans l’intérêt de la nation d’arrêter les auteurs de ce crime", a déclaré le président de la commission, Yaw Boadu Ayeboafo. De nombreux journalistes ghanéens ont également condamné sur les réseaux sociaux l’assassinat du journaliste de 34 ans, qui a joué un rôle clé dans la récente enquête d’Anas Aremeyaw Anas. "Number 12", un documentaire explosif sorti en juin 2018, piégeait des dizaines d’arbitres ghanéens et du continent ainsi que plusieurs dirigeants de la Fédération ghanéenne, dont son président, en leur proposant des pots-de-vin. Suite au scandale, plus de 50 arbitres africains ont été suspendus par la Confédération africaine de football (CAF). Le président de la fédération ghanéenne, Kwesi Nyantakyi, avait été filmé avec des "investisseurs" potentiels (des journalistes infiltrés) à qui ils fesait miroiter de juteux contrats avec le gouvernement ghanéen, en échange de plusieurs millions de dollars. AFP

MOZAMBIQUE
Le régime mis en difficulté par l’affaire de sa "dette cachée"

Dans la capitale Maputo, l’annonce de l’arrestation fin décembre de Manuel Chang à l’aéroport de Johannesburg, sur mandat de la justice américaine, a laissé les autorités sans voix. Ce n’est qu’après plusieurs jours de silence qu’un haut dignitaire du régime a lâché quelques mots prudents, à la mesure de sa gêne. "Nous suivons l’affaire", a murmuré la présidente de l’Assemblée nationale, Veronica Macamo. L’ex-grand argentier du pays, toujours député du parti au pouvoir (Frelimo), est accusé d’avoir autorisé frauduleusement des entreprises publiques à contracter des prêts secrets d’un montant de 2,2 milliards de dollars pour payer la livraison de patrouilleurs et de bateaux de pêche. L’affaire a mis au jour en 2016 un vaste système de corruption impliquant le groupe du milliardaire franco-libanais Iskandar Safa, des banques et le sommet de l’Etat mozambicain. Elle a aussi précipité le pays dans une crise financière dont il peine encore à se relever. Lui-même accusé d’avoir touché 5 millions de dollars de pots-de-vin, Manuel Chang est le premier "gros poisson" présumé du dossier pris dans les filets de la justice. Un tribunal sud-africain a refusé sa libération et doit statuer sur son extradition. La prochaine audience a lieu vendredi. - "Pas notre dette" - Si le gouvernement en place s’est montré discret sur le dossier, certains grand noms du parti au pouvoir depuis 1975, le Frelimo, se sont publiquement félicités de l’arrestation de Manuel Chang. L’ancien président Joachim Chissano (1986-2005) a réclamé que la justice se fasse. "Si des crimes ont été commis, il faut que certains soient punis", a-t-il estimé. "Il faut qu’il (M. Chang) soit jugé. Ce sera une bonne chose parce que ces affaires ne doivent plus se produire", a aussi estimé un de ses prédécesseurs au ministère des Finances, Tomaz Salomao. Pour le Mozambique, l’enjeu est crucial. Le scandale a fait bondir sa dette jusqu’à 130% de son produit intérieur brut (PIB) et contraint le pays à suspendre tout remboursement à ses créanciers. AFP

BURKINA
Un corps d’un "homme blanc" tué par balles retrouvé au Burkina

Le corps d’un "homme blanc portant des impacts de balle" a été retrouvé mercredi soir à Siéga, dans le nord du Burkina Faso, pays en proie à des attaques jihadistes récurrentes, a appris jeudi l’AFP auprès d’une source sécuritaire. "Le corps est en train d’être conduit vers Dori (nord) pour identification", a précisé cette source. Plusieurs ressortissants étrangers ont été enlevés ces derniers mois au Burkina.
Un Italien Lucas Tacchetto, 30 ans, originaire de Venise, et sa compagne canadienne Edith Blais, 34 ans, originaire de Sherbrooke (près de Montréal) sont portés disparus depuis mi-décembre alors qu’ils devaient faire la route entre Bobo-Dioulasso et Ouagadougou.
Le couple était parti, par la route, d’Europe vers l’Afrique de l’Ouest, selon les médias locaux.
Un Canadien Kirk Woodman, de la société minière canadienne Progress Minerals a été enlevé sur le site de Tiabangou (près frontière du Niger) mardi soir par un groupe armé qui avait pris la fuite en direction du Niger sans passer a priori par le Soum. En septembre 2018, un Indien et un Sud-Africain travaillant également dans le secteur minier ont été enlevés sur la mine d’or d’Inata au Nord-Ouest. En janvier 2016, un couple australien, le Dr Kenneth Elliot et son épouse Jocelyn, qui dirigeaient une clinique depuis de nombreuses années, avaient été enlevés à Djibo. Mme Elliot avait été libérée après un an de captivité, mais son époux demeure captif. Un Roumain, Iulian Ghergut, qui travaillait pour l’énorme mine de manganèse de Tambao (nord), est toujours détenu par des jihadistes depuis son enlèvement en avril 2015. Les forces armées sont incapables d’enrayer les attaques attribuées aux jihadistes d’Ansaroul Islam, du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et d’autres groupuscules. D’abord localisées dans le nord du pays, elles se sont étendues en 2018 dans l’est et dans l’ouest, faisant plus de 270 morts depuis 2015. AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE : Une réponse du Programme Présidentiel d’Urgence Sociale à travers le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire
Le ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire, a engagé en 2015, un processus permettant d'instituer en 2018, un système de protection sociale contre le risque maladie au profit de l'ensemble des catégories de la population appelé : Couverture Maladie Universelle (CMU) ou Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU). L'Instauration du Régime d'Assurance Maladie Universelle au Mali (...)
 

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