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Coup de chance d’un homme cocu: Il coince sa femme infidèle devant le cimetière de Lafiabougou

De nos jours, la confiance n’exclut plus le contrôle. L’infidélité, dit-on, à chaque fois combattue dans les ménages est toujours omniprésente dans la Cité des trois caïmans. Badra (nom d’emprunt) est un jeune qui décide de faire sa vie avec la charmante Ousséna. Cette dernière, élève dans une école supérieure de la place, a été surprise par son homme, en cette matinée du samedi 19 mai 2012, devant le cimetière de Lafiabougou Aci 2000.

Mais lorsqu’on accepte de vivre avec un homme, il faut vivre avec les moyens dont son homme dispose. Ousséna ne voulait pas entendre cela. Elle n’entendait pas finir sa vie dans ces conditions. Elle ne manqua donc pas de le rappeler à son «petit pompier». Mais le temps avait passé et elle s’était résolue à accepter son homme, malgré la morosité de la réalité. Son calcul à présent était de se trouver des amants fortunés pour satisfaire ses besoins. D’ailleurs ils sont nombreux ceux qui disaient que Ousséna n’était pas de la catégorie de Badra car elle est une perle rare avec un derrière bien au point. Notre ami Badra n’hésitait pas à l’exhiber surtout que les hommes jeunes du quartier lui demandaient où il a bien pu dénicher cette créature sublime.

Selon nos sources, la charmante dulcinée profitait généralement des week-ends pour s’évader avec d’autres hommes. Mais rapidement, le quartier sera mis au courant et de bouche-à-oreille, l’information parvint à son homme. En cette matinée du samedi 19 mai 2012, elle informe son mari d’un cours de rattrapage. Badra n’y vit pas d’inconvénient. Cette dernière met en valeur sa tenue de classe pour tromper la vigilance de Badra. Mais une heure de temps après, Badra décide de faire un tour dans l’établissement de sa dulcinée. Sa colère est grande lorsqu’il ne la trouve pas sur les lieux. Pour mieux connaître la vérité, il débarque chez la copine de classe d’Ousséna. La copine l’informe qu’il n’y a pas de cours de rattrapage. Tout est déjà clair comme l’eau de roche.

C’est en retournant à la maison qu’il croise sa dulcinée devant le cimetière de Lafiabougou en train de héler un taxi. Sous l’effet de la colère, il lui envoie une paire de gifles, oubliant que sa femme est une épileptique. De la bave commence à sortir de la bouche d’Ousséna. En réponse aux regards pleins de questions des passants, Badra reste de marbre. Plus d’une heure de temps après la charmante Ousséna retrouve la force et son mari l’embarque sur sa moto. Rappelons l’adage qui dit que tous les jours appartiennent au voleur sauf un seul qui est pour le propriétaire. Ousséna l’a appris à ses dépens.

Destin GNIMADI

Le Prétoire du 28 Mai 2012