Partager

Nous avons tout l’espoir qu’IBK, jusque là connu pour son intégrité morale et son sens de l’honneur, saura débusquer ces froussards de la classe politique malienne en vue de les remettre à la justice chaque fois que le besoin le commandera. Une façon de dire que nul ne doit plus être au- dessus de la loi. C’est bien cela l’honneur du Mali et cela ne doit pas être confondu avec l’argument fallacieux de «chasse aux sorcières»

A titre de rappel, notons que l’élection présidentielle de 2013 a été l’occasion pour notre peuple de se tenir débout comme un seul homme pour porter Ibrahima Boubacar Keïta (IBK) à la tête de la République du Mali en qualité de premier magistrat. Son élection ne fait l’objet d’aucun doute pour toutes celles et tous ceux qui aiment tant soit peu ce peuple qui a tant souffert pour se retrouver là où il est aujourd’hui.

Ce peuple, après avoir vu à l’œuvre ces femmes et ces hommes qui ont fidèlement servi les régimes de Alpha Oumar Konaré et de Amadou Toumani Touré (ATT), a dit d’une seule voix : «Trop, c’est trop ; ça suffit». Ce cri de cœur n’a été possible que grâce à l’action patriotique des membres du Comité national pour le redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE), avec à sa tête le capitaine Amadou Haya Sanogo (aujourd’hui promu général de corps d’armée, grade vraiment mérité pour celui qui a osé s’engager à donner un coup d’arrêt au pouvoir insouciant du général ATT. N’en déplaise aux délinquants politiques te financiers !).
Le score obtenu par IBK au premier et deuxième tours de cette présidentielle (imposée, il faut le redire) est un message clair au candidat du Rassemblement Pour le Mali (RPM) : «il est temps de mettre fin à la gestion patriarcale de notre pays par ces femmes et ces hommes qui ont pendant vingt deux (22) ans de gestion démocratiste assassiné l’espoir dans notre pays».

Pendant ces longues années de calvaire pour notre peuple, ils ont agi (et alors très mal agi) au nom de la légalité constitutionnelle. Cela était si visible que nul doute qu’ils ses sont tous appropriés. Comme pour dire que ce peuple les a vus et continue à les regarder. Indubitablement, le peuple laborieux du Mali leur demandera des comptes pour avoir spolié ces masses laborieuses qui n’ont commis qu’une seule faute : celle d’être pauvres et sans voix.
Notre peuple a élu IBK à la tête de ses affaires pour lui dire qu’il incarne à ce jour toute sa confiance du fait, entre autres, que c’est bien cet homme qui a dit à la face de ATT que l’accord d’Alger du 4 juillet 2006 aliène notre peuple et constitue un précédent très dangereux pour la souveraineté nationale.

Aujourd’hui, un fait crève les yeux de tous ceux qui veulent voir clair ici au Mali : comme d’habitude, les politiciens criquets s’affairent chez les charlatans, les divinités, les diables, les grands marabouts, remuant ainsi ciel et terre pour être les élus de cœur du nouveau locataire de Koulouba. Cela s’appelle tout simplement opportunisme politique et les opportunistes, il y en a plein dans la classe politique malienne.
Le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la République (FDR) s’est vite disloqué entre les deux tours de la présidentielle. Certains (et ils sont les plus nombreux) ont rejoint les rangs du RPM non pas parce qu’ils ont compris que le Mali ne sera plus la chose privée de ceux qui se croyaient être les bénis de Dieux, mais parce qu’ils veulent encore se tailler des places à l’ombre du grand baobab, ou alors se faire oublier par une justice nouvelle qui se fait jour au Mali.

A l’exception de quelques uns de ces hommes pourris qui ont nourri pendant vingt deux (22) longues années leurs familles cellulaires, tous les frelons de la politique malienne ont vite faite de rejoindre les rangs du vainqueur de la présidentielle. Ceux des hommes gougeas de la scène politique du Mali qui n’ont pas rejoint ces rangs savent qu’ils sont politiquement finis et socialement discrédités aux yeux des masses travailleuses de notre pays.
Nous avons tout l’espoir qu’IBK, jusque là connu pour son intégrité morale et son sens de l’honneur, saura débusquer ces froussards de la classe politique malienne en vue de les remettre à la justice chaque fois que le besoin le commandera. Une façon de dire que nul ne doit plus être au- dessus de la loi. C’est bien cela l’honneur du Mali et cela ne doit pas être confondu avec l’argument fallacieux de «chasse aux sorcières». Le peuple malien a besoin de savoir qui a fait quoi pour torpiller ses intérêts fondamentaux sous le voile d’une ‘’démocratie’’ qui tue la démocratie qui n’est autre que «le pouvoir du peule, par le peuple et pour le peule».

Les félins de la classe politique malienne doivent savoir qu’ils ont démasqué et désavoué par les masses laborieuses du Mali. IBK (s’il veut rester lui-même et récompenser le vote-sanction de notre peuple) se doit de tout entreprendre pour les extirper des rangs en vue de les contraindre à rendre compte à ce peule qui a vécu les affres d’une démocratie rampante et pourrie.
Pour l’honneur du Mali, IBK doit se rappeler (parce qu’il le savait) que nos hôpitaux sont des mouroirs pour les citoyens maliens dans leur écrasante majorité. Pendant qu’il y en a qui se font soigner les maux de tête dans les grands hôpitaux d’Europe et d’Amérique.

Pour l’honneur du Mali, IBK ne doit pas rassembler les voleurs et les masses laborieuses du Mali. Chaque dirigeant des régimes Alpha et ATT doit rendre compte de sa gestion des affaires publiques maliennes. Cela est d’autant indispensable qu’il faut rassembler les Maliens mais pas à n’importe quel prix.
L’honneur du Mali commande à IBK une refonte radicale de notre système éducatif national. C’est aussi là une attente du peuple malien.
Pour l’honneur du Mali, l’intégrité territoriale n’est pas négociable. Pour ce faire, il faut impérativement une armée à la dimension du gage.
Pour l’honneur du Mali, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, contrairement à ce nous connaissons jusqu’ici. Cela est d’autant impérieux que l’affairisme, le clientélisme, le parentalisme, le favoritisme, l’achat des consciences, entre autres, ont été érigés ici en mode de vie.

Si nous devons amorcer un nouveau départ pour le Mali, il faut qu’IBK compose avec les hommes acquis au changement et dont le passé ne souffre d’aucune saleté. Cela est impérieux quand on sait que notre peuple a besoin d’hommes nouveaux mais surtout propres et travailleurs.
Pour ce nouveau départ du Mali, IBK doit œuvrer pour une conférence nationale pouvant jeter les bases du futur Mali.

Fodé KEITA

– ————————— ————————-

Élection présidentielle au Mali : quand l’histoire donne raison au 22 mars 2012 et au peuple

La suite de l’élection présidentielle 1er et second tours du 28 juillet 2013 et du 11 août 2013 ont démontré que le peuple malien veut le changement entamé depuis le 22 mars 2012. Le camp du Front uni pour la sauvegarde de la Démocratie et la République (FDR) a été battu à plate couture. En son temps, nous avions affirmé que le coup d’Etat du 22 mars 2012 est une meilleure opportunité offerte au peuple malien par la Providence.

L’un des porte-paroles du FDR en la personne de Amadou Koïta disait sans ajouter «incha ALLAH», que même si les élections ont lieu, c’est un candidat sorti des rangs du FDR qui va remporter. Ensuite, une autre femme, membre du FDR, présidente d’une association féminine et ancienne diplomate en Allemagne pronostiquait sur le 2ème tour pour la victoire du candidat du FDR.
Malheureusement leur calcul est tombé dans l’eau et ils ont rejoint Mme Laurent Gbagbo.

Ironie du sort, le report des voix sur lequel, ils comptaient a échoué. Il y’a la réalité sur le terrain qu’ils ignorent. La preuve, beaucoup de militants avaient refusé de suivre les consignes de leur Etat-major. Ceux qui parlent de candidat des pro-putschistes et des anti-putschistes, n’ont pas raison. M. Ibrahim Boubacar Keita, n’est pas un putschiste.
Le premier vice-président de l’ADEMA, en la personne de Mr Iba N’Diaye avait reconnu à Kati au lendemain du coup d’état «qu’il y’avait réellement des malaises ces derniers temps mais qui ne justifient pas le coup-d’Etat». La communauté internationale a été ne pouvait que se soumettre à la volonté du peuple malien dans son ensemble qui avait approuvé l’action de la junte. Le FDR et ses complices ont pris le peuple malien en otage grâce à la complicité de la CEDEAO. Le peuple malien leur a sanctionné les 28 juillet 2013 et 11 août 2013.

Le candidat du FDR ne pouvait pas gagner les élections en 2013 car il a fait deux grandes erreurs politiques fondamentales qui ont été fatales pour lui :
1) En critiquant le coup d’Etat du 22 mars 2012, Soumaila Cissé a parlé de sanctions économiques contre le Mali. Il avait bien précisé qu’à la suite de ces sanctions, Bamako n’aura pas de carburant et les bamakois allaient être affamés. La suite ! Le district de Bamako a voté à 89% Ibrahim Boubacar Keita.
2) Il a toujours défendu le bilan d’Amadou Toumani Touré. Le Mali a été occupé sous le mandat du général président Amadou Toumani Touré, donc on ne peut plus parler d’un bilan positif. Nous disons que c’est le bilan de la médiocrité car sous son mandat, la justice, l’école, la sécurité, étaient dans un état piteux. Quel deal y a-t-il entre Soumaila et ATT pour qu’il défende son bilan ?

A ses deux erreurs fondamentales, s’ajoute une 3ème erreur. lors de la conférence de presse animé par «Soumi» au grand hôtel de Bamako, il a fustigé t le vote du 11 août 2103, qui selon lui a été ethnique.
«L’instrumentalisation de l’armée et l’utilisation de l’appareil de commandement à des fins partisans ont atteint une proportion jamais égalée. La période électorale a malheureusement été l’occasion d’une campagne nauséabonde de stigmatisation recourant à l’ethnie, à la région et à la religion. Ceux qui sont descendus dans les bas-fonds de l’éthnicisme, du racisme et de la division des Maliens ont rendu un mauvais service à notre pays qui se bat pour réaffirmer son unité et sa cohésion.»
C’est une déclaration de guerre, digne de politiciens à court d’arguments. Un exemple, sous le Président Modibo Keita, le gouvernement de l’US-RDA avait fait construire à Gao, l’un des meilleurs abattoirs frigorifiques de l’Afrique de l’ouest, fruit de la coopération Mali-Yougoslavie, les opposants de l’US-RDA ont dit à la population de Gao, c’est là qu’on doit tuer toutes les vieilles personnes. Tous les ignorants avaient cru à cette idée.

Le candidat de l’URD, a été pris dans son propre piège. A voir son score sur le territoire national. Le score qu’il a eu à Niafunké, dans sa ville d’origine a basculé toute la tendance en sa faveur dans la région de Tombouctou. Au sein de son parti, il y a toutes les ethnies du Mali et son parti est présent sur toute l’étendue du territoire national.
Nous lui rappelons que le père de Mme IBK Aminata Maiga, épouse du nouveau président, s’appelle M. Attaher Maïga (paix à son âme), cadre de l’US-RDA, ancien ministre, a été élu député à Ségou, capitale du royaume Bambara de Ségou.
M. Abdoulaye Maïga, sonrhaï bon teint a été élu à Kalabancoro sous le premier mandat du président Alpha Oumar Konaré. Mr Cheick Modibo Diarra, candidat à l’élection présidentielle et ancien premier ministre de la transition, a été battu chez lui à Ségou. M. Ibrahim Boubacar Keita, n’est pas un sonrhaï, mais au premier tour et au 2ème tour, il a gagné dans la ville de Gao.

Voici l’analyse d’un grand technocrate malien lorsque je l’avais parlé des erreurs du perdant à l’élection présidentielle du 11/08/13 : «Je partage entièrement ton analyse sur le candidat vaincu au 2è tour. Concernant ton troisième point sur le justificatif de ce candidat d’un vote ethnique, c’est un argument qui pèche par une légèreté extrême, frisant l’irresponsabilité. Je suis même surpris que tu sois venu toi-même à en envisager la possibilité.
De mon point de vue, le fait pour le centre de gravité électoral au Mali de refléter ses traits démographiques est normal et n’a rien de surprenant. Le peuple malien s’est exprimé de façon sans équivoque pour un candidat rassurant et testé par l’expérience, en particulier, jouissant d’un préjugé très favorable sur sa capacité à incarner et susciter l’autorité de l’Etat et son regain pour reconstruire les immenses ruines du pays, en priorité la fracture nationale actuelle suscitée par l’aventure du Mnla.

En fait, mon analyse rapide des résultats par cercle du second tour montre déjà que ce sont les cercles ayant subi l’occupation du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) puis islamiste qui ont augmenté leurs votants au 2è tour, et ont porté majoritairement cette augmentation et une bonne partie des votants du 1er tour sur Ie candidat gagnant. Une page est définitivement tournée au Mali que ces deux candidats ainsi que les observateurs du Mali ont intérêt à voir en face.
Le coup d’Etat de 2012 a servi de tremplin à une conscience populaire apathique mais excédée et en attente de révolte contre sa condition miséreuse. Il a été le coup de tonnerre dans le ciel serein des mensonges et arrangements consensuels d’une démocratie en trompe-l’œil.

Le candidat perdant a parlé un langage inapproprié reflétant les erreurs que ton analyse pertinente démontre, en somme, un langage irritant pour des gens qui souffrent. Il n’est pas dans le bain. Il a été sanctionné comme superflu. Le temps nous dira si la publicité orchestrée actuellement autour de sa visite de concession de la victoire va pouvoir tenir longtemps comme vêtement politique.
Le candidat gagnant a été le seul homme politique bien implanté dans l’establishment qui a su plus ou moins épouser les vues populaires au cours d’une année très traumatique pour le Mali, et en a gagné en dividende et en envergure. Comme je te l’ai dit depuis le début, une fois nouveaux et les jeunes politiciens ayant raté le coche de l’union dans une coalition pour le changement, il n’y a rien de surprenant à l’ascension de ce candidat gagnant.

Le peuple récompense ceux qui lui disent compatir à son sort en lui parlant son langage. Il a été plébiscité. Mais les épousailles avec le peuple requièrent des résultats pour durer. Il reste donc maintenant au candidat gagnant à savoir aller hors du sérail et choisir les personnes appropriées pour l’aider à être à la hauteur des attentes populaire et internationale.»
Le candidat de l’URD revient sur ses pas de 2002.Voici certaines de ses déclarations de 2002 qui nous avions à noter dans une de nos publications qui date du 04/04/12 sous le titre «Réponse aux démocrates» :
(Voici quelques fragments du message du candidat Soumaïla Cissé au peuple du Mali à l’occasion du second tour des élections présidentielles du 12 mai 2002. «…Nous avons vu des voleurs crier au voleur, des distributeurs d’argent faire les miséreux, l’Etat mis au service de certains, les ambassades et les consulats mobilisés pour une cause inavouable. Qui a bénéficié des largesses de pays amis, de soutiens discrets et efficaces des autorités du pays par delà nos frontières ?

J’aurai tellement souhaité comme c’est la règle dans les pays démocratiques qu’un débat entre les deux candidats finalistes ait lieu. Mais hélas, l’autre camp a refusé, il a préféré rester dans l’ombre. Le communiqué de l’ORTM est donc un faux, mais l’Office est habitué aux petites faveurs, dommage pour notre démocratie.
On n’a jamais vu, de mémoire de démocrate, une campagne à l’élection présidentielle du 2ème tour se dérouler sur 36 heures.
Il y va de notre crédibilité, de la crédibilité de notre démocratie.
A moins que, le «deal» souvent murmuré existe et que le passage de témoin n’avait besoin que d’un habillage savant comme chacun de vous le sentait déjà depuis de longs mois.

J’apprends qu’il y aura des «brigades de vigilance» dans les bureaux de vote, où est donc le gouvernement et le pouvoir d’Etat ?»
Et pourtant c’est le même Soumaïla Cissé qui avait soutenu et accompagné le président ATT dans sa campagne de 2007. Peut être c’est pour un passage de témoin voir un «deal» pour la présidentielle de 2012. On le voyait croiser les bras à côté du président ATT dans sa campagne comme un maître et son élève. Le président ATT avait même annoncé qu’un candidat a renoncé à sa candidature à cause de lui et le soutient. Une référence à Monsieur Soumaïla Cissé.
En 2002, le même candidat Soumaïla Cissé annonçait ceci : «Aux partis, l’exercice du pouvoir, aux militaires, la défense de la patrie, à chaque imam, sa place dans la mosquée.»)

Le candidat de l’Urd ne peut gagner car un fuyard ne peut pas gagner. La bataille se fait à l’intérieur du pays et non à l’extérieur de celui-ci. Ce sont les électeurs, détenteurs de cartes NINA qui votent et ils sont plus nombreux à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Concernant la position de l’armée, chaque individu, chaque société et chaque corporation a droit à l’existence, en somme à la vie. Chacun a le droit de défendre son existence. Un président élu ne doit aussi mettre sur son dos toutes les forces armées et de sécurité de son pays.
L’armée est une véritable institution dont chaque état républicain doit être fier. S’il y’a des républicains, ce ne sont pas nos «fameux républicains du FDR» qui n’ont pas une armée véritable pour défendre l’intégrité territoriale de notre pays. La république, c’est la France qui a son armée, bien équipée et le président Hollande en est fier parce qu’il vient de déclarer que «grâce à l’armée française, le Mali a recouvré son intégrité territoriale et les élections présidentielles sont organisées».

En conclusion, nous disons à l’opinion internationale qui vient de donner une ligne de conduite au président élu, en insistant sur l’intégrité territoriale, l’armée et l’économie, cette communauté internationale doit aussi insister sur la justice et l’école. Il faut réellement une justice sociale au Mali et il faut aussi que les enfants du pays aillent à l’école et qu’ils étudient dans la quiétude et dans les bonnes conditions. Il n’y a pas développement sans école, sans justice et sans sécurité.
Le nouveau président doit s’éloigner des vautours qui sont dans son parti et parmi eux, ceux qui cherchent à le rejoindre. Il doit se prémunir contre ces politiciens du tube digestif pour ne pas devenir comme le général président ATT élu en 2007 par la coalition de l’ADP.

Les Maliens n’ont pas voté pour le parti RPM mais pour la personne Ibrahim Boubacar KEITA. Le président IBK doit avoir cela permanemment dans sa tête. Il n’y a pas un candidat du nord et un candidat du sud, contrairement à ceux que diffusent les journalistes de Radio France Internationale (RFI) mais, tous les candidats sont des maliens, qui ont cherché les voix des maliens pour exercer le pouvoir pour un délai.
Que Dieu aide notre pays. Qu’Il donne la clairvoyance à nos nouveaux dirigeants.

Yacouba Aliou, Bamako

L’Inter de Bamako du 19 Août 2013