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A la suite du 3e vice-président de l’Adéma/PASJ, Tiémoko Sangaré, qui a indiqué le 11 mai dernier à Kati que « le débat sur la candidature à l’Adéma est définitivement clos », c’était le tour du directeur de campagne, Harouna Cissé, de renchérir dimanche à la conférence de la section IV du parti que le candidat « Dramane Salif Dembélé est prêt et a le moral au beau fixe pour diriger le navire Mali ».

En cette période de précampagne, l’animation a bien commencé dans les structures de base du Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ) et ceci depuis la première conférence de section de la coordination régionale de la jeunesse de Koulikoro délocalisée le 11 mai 2013 à Kati. C’est l’étape de la ville garnison qui a constitué la première descente sur le terrain du candidat de l’Adéma/PASJ.

Rentré vendredi tard dans la soirée d’Abuja (Nigeria), le porte-étendard de la Ruche, Dramane Salif Dembélé, était le lendemain samedi matin à la conférence de section de la Commune VI et dans l’après-midi à celle de la Commune V pour témoigner sa reconnaissance et sa gratitude au peuple Adéma pour le choix porté sur sa modeste personne pour défendre les couleurs du parti à l’élection présidentielle de juillet prochain.

Le dimanche 19 mai 2013, c’est la section IV de l’Adéma/PASJ qui a reçu le candidat, histoire de se donner des éclairages forts pour la reconquête du palais présidentiel dans moins de trois mois. Si à Kati, l’ancien ministre de l’Environnement et de l’Assainissement également membre du CE Adéma a dit tout haut que « le débat sur la candidature à l’Adéma est définitivement clos et ne sera ouvert que dans 5 ans », à la conférence de section de la Commune IV dimanche, le directeur de campagne du candidat, a annoncé : « Dramane Salif Dembélé est prêt pour la mission. Il a le moral au beau fixe pour diriger le Mali ».

jpg_harouna-cisse.jpgHarouna Cissé, ancien ministre du Développement social, de Solidarité et des Personnes âgées sous le régime déchu, voit en Dramane Salif Dembélé la somme des valeurs maliennes que sont le respect, l’humilité, la modestie, le don de soi…

Pour l’avoir fréquenté et pratiqué, le directeur de campagne soutient que Dramane Salif Dembélé, en raison de son statut de consultant indépendant, est un expert dans son domaine. Et qu’à ce titre, il dispose de la matière grise nécessaire pour amorcer le changement et le renouveau tant attendus par les Maliens. Autre raison et non la moindre développée par le directeur de campagne et qui lui a fait dire que « Dra » pourra tirer le Mali vers le haut, est qu’il a une connaissance parfaite du Mali qu’il a parcouru dans tous les sens pendant ses activités professionnelles.

« Unis nous gagnerons ! »

Géologue de son état, militant engagé, Dramane Salif Dembélé, ovationné par les militantes et les militants venus à sa rencontre, est revenu sur sa formule. « Ma candidature pour la course à la présidentielle n’est pas personnelle. Elle est celle de toute la Ruche et des aînés. Nous avons besoin de leur accompagnement et de leur soutien ».

En Commune IV, celui qui porte le brassard du PASJ pour l’élection présidentielle prochaine, s’est engagé sur la parité homme/femme s’il est investi des prérogatives du président de la République à l’issue des consultations électorales. De quoi soulager les femmes de la section IV de l’Adéma qui lui ont promis la victoire.

Ce qui à bien des égards n’est pas au-dessus du parti de l’avis d’Oumar Ibrahim Ag Haïdara qui conduisait la délégation. Dans les démonstrations du chef de la délégation du CE à la conférence, l’Adéma dispose des atouts pour remporter haut la main l’élection présidentielle dès le 1er tour. Les 3000 conseillers communaux dont dispose l’Adéma sur les 10 000 et quelque, le fait majoritaire à l’Assemblée nationale… sont des statistiques vérifiables qui militent en faveur du parti. Mais cela n’est pas une raison suffisante, aux dires du Pr. Ali N. Diallo, pour que les militants Adéma dorment sur leurs lauriers. Il leur a conseillé de travailler sérieusement et de faire bloc derrière le candidat du parti s’ils ne veulent pas que l’Adéma soit quémandeur de postes auprès d’autres.

A la section IV de l’Adéma, le mot d’ordre reste « unis nous avons gagné les élections de 1992, unis nous avons gagné les élections de 1997 et unis nous gagnerons celles de 2013″.

Mohamed Daou

21 Mai 2013