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Le peuple a souhaité le changement et le souhaite. Vivement que le nouveau gouvernement l’incarne !

jpg_une-2146.jpgSelon le Larousse qui donne plusieurs définitions au mot, le changement est aussi, une « modification profonde, rupture de rythme ; tout ce qui rompt les habitudes, bouleverse l’ordre établi » : Aimer le changement.

On attend, déjà, des voix s’élever pour dire qu’il n’y a pas de changement. Certes, il était évident pour tout le monde que le gouvernement n’aura pas droit à un round d’observation, encore moins à une « compréhension« . Il ne leur sera signé aucun blanc-seing. Cependant, il ne s’agissait pas non plus d’aller chercher des martiens pour venir diriger ! En effet, à entendre certains, le fait que nos ministres soient « connus« est un handicap, un signe de léthargie, de surplace.

Pour parler comme Friedrich Nietzsche, « c’est donc l’homme lui-même qui doit porter la responsabilité première du changement ». En cela, nous cherchons du changement dans les actes et les comportements. Si tant est que ceux qui sont là ont fauté ou sont responsables du malheur du Malien, cela justifie encore davantage leur retour. Les Bambaras disent qu’il sied mieux à la main qui a mis le karité à mûrir, de le retirer.

Le gouvernement est donc avisé : on le tient à l’œil !

Alexis Kalambry

Les Echos du 11 Septembre 2013