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Les présidents Mamadou Tandja du Niger, Blaise Compaoré du Burkina Faso et Amadou Toumani Touré du Mali, prendront part à cette rencontre.

Faire le point sur l’état d’avancement des projets et programmes soumis à la table ronde des bailleurs de fonds tenue à Ouagadougou en mars 2003 et procéder au lancement du Programme de développement de l’élevage dans la région du Liptako Gourma, représentent les principaux objectifs de cette rencontre.

Difficultés rencontrées par l’AGL, comme la très lente évolution de certains projets et faibles taux de recouvrement de la part des Etats membres au budget de fonctionnement de l’Autorité, moyens de faire face à l’épuisement des ressources du Fonds de développement depuis 1998 ; restructuration et difficultés engendrés par la préférence des bailleurs de fonds pour certains projets au détriment d’autres, … seront également à l’ordre du jour de cette 6ème session.

Samedi, une session ministérielle a entrepris la préparation de la rencontre des chefs d’états.

Examen du rapport du président en exercice du conseil des ministres de l’ALG qui sera soumis à la conférence des chefs d’état, et le rapport de la réunion préparatoire des experts tenue jeudi et vendredi, ainsi que l’élaboration des projets d’ordre du jour et de programme de travail de la conférence des chefs d’état, ont été analysés par les ministres.

Lancement des activités du programme de développement de l’élevage dans la région du Liptako-Gourma et du dossier relatif à l’appui à la coordination régionale de mise en œuvre de ce programme, ont été analysés par les experts des trois pays, durant une réunion.

L’AGL

Créée en décembre 1970, l’AGL a son siège à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Elle a comme objectifs la promotion ainsi que la mise en valeur des ressources minières, énergétiques, hydrauliques, agro-pastorales et piscicoles dans les limites de la zone d’intervention, dans un cadre régional bien sûr.

La zone d’action de l’AGL correspond aux régions frontalières des trois pays membres, avec une limite stricte d’intervention correspondant à une superficie de 370.000 km2, touchant 19 provinces au Burkina Faso, deux départements une communauté urbaine au Niger et 4 régions administratives au Mali.

La zone élargie aux circonscriptions administratives concernées, équivaut à une superficie d’environ 536.500 km2.

Dans l’AGL, les activités économiques sont dominées par l’agriculture et l’élevage. La zone renferme d’importantes potentialités dans les domaines de l’énergie, de l’hydraulique et des mines.

Enclavement, coût élevé des facteurs de production et étroitesse des marchés représentent quelques entraves au développement des activités dans l’AGL.

La mobilisation des financements extérieurs est freinée par la situation économique fragile des états membres, et la persistance de la crise économique mondiale.

Cependant, le 30 septembre 2003, quelques 1000 milliards de Fcfa, dont 48,5 milliards au titre des actions en cours ayant trait aux programmes et projets dans le domaine de la protection des végétaux, l’hydraulique, l’élevage, les télécommunications, les routes, mines, industries et la santé, ont pu être mobilisés par l’AGL.

25 avril 2005