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Le week-end dernier, les médecins en spécialisation s’étaient donné rendez-vous dans l’enceinte de l’hôpital du point G pour une assemblée générale afin de lever leur mot d’ordre de grève de 72 heures. Malheureusement, cette rencontre n’a pas pu se tenir suite à une intervention des forces de l’ordre qui ont dispersé mani-militari ces blouses blanches qui se battent pour réclamer une prime de garde de 4 000 FCFA.

Après ces incidents, les protestataires ont pointé un doigt accusateur sur le premier responsable de l’établissement.


Le commissaire-Lieutenant Colonel Mohamed El Habib Diallo évacué sanitaire à Monastir (Tunisie) : Il n’aurait pas été amputé de la jambe, sa vie ne serait pas en danger

Suite à la parution d’une brève intitulée « le colonel El Habib Diallo entre vie et mort » parue dans notre livraison N° 3363 du lundi 21 octobre 2013, nous avons reçu des éclaircissements et informations complémentaires émanant de proches de l’intéressé.

Il apparait ainsi que El Habib Diallo, dont le grade réel est » Commissaire Lieutenant-colonel » a été effectivement blessé à la jambe lors de la mutinerie du 30 septembre dernier au camp de Kati. Il a subi une première opération dans un hôpital de la place et son état, sans gravité extrême au point de subir une amputation, s’est amélioré.

A l’heure actuelle, l’officier supérieur, qui était un proche collaborateur du Général Amadou Haya Sanogo au moment où il a reçu sa blessure par balles, séjourne à Monastir, en Tunisie, pour y subir un contrôle médical et un bilan de santé.

Une source précise que » la seconde opération s’est bien passée » et que le patient » est entier « . Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et un bon retour au Mali.

Kassoum THERA & Mamadou FOFANA


Facture des troupes tchadiennes au Mali : voix discordante entre N’Djamena et la CEDEAO

Le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, s’exprimant hier sur une radio étrangère, a affirmé que son pays n’a toujours pas reçu l’argent promis par la CEDEAO pour le paiement des troupes et du matériel déployés sous mandat de la MINUSMA dans notre pays.

Cette sortie du chef de la diplomatie tchadienne est jugée contradictoire avec les propos tenus au micro de la même station radio par le président de la Commission de la Cédéao, le Burkinabé Kadré Désiré Ouédrago. Celui-ci affirmait, que tout était réglé avec N’Djamena.

Une chose est sûre: cette question de règlement de la facture de l’engagement des troupes tchadiennes au Mali contient des zones d’ombre. Il faut signaler qu’ en avril dernier, le Tchad et la CEDEAO avaient signé un accord pour le remboursement des frais engagés par Ndjamena.

22 Octobre 2013