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C’est hier 27 octobre 2008 que les premières évaluations de fin d’année communément appelées les partiels furent boycottées par les étudiants. Rentrée en classe depuis plus de huit mois déjà, la première année Droit de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques était en plein droit de passer les partiels, car les étudiants ont épuisé les 24 semaines d’étude conformément aux périodes requises par les Prodec dans lequel notre pays s’est engagé.

Les raisons du boycott

Les raisons, selon les étudiants sont une revendication d’ordre institutionnel pour favoriser de meilleures conditions de travail des étudiants. En effet, ces étudiants demandent dans l’immédiat, la mise en place de trois directions des Etudes et de Recherche (DER) au lieu d’une seule direction, car selon eux, la gestion de plus de 12 000 étudiants avec une seule direction n’est pas du tout chose aisée.

Mais la question qu’on peut se poser est de savoir si cette doléance est une raison suffisante pour boycotter les partiels. Ne serrait-il pas mieux de revendiquer en restant en classe?


Promesse faite par les autorités

Pourtant par rapport à cette même revendication, les administrateurs de cette faculté et le ministère en charge des enseignements Secondaire Supérieur et de Recherche Scientifique avaient promis la mise en place des trois DER. Puisque il s’agit de l’installation d’autres structures, il faut forcement des procédures d’élaboration et de mise en place.

Toute chose qui demande naturellement les étapes à suivre pour également départage des options: il s’agit des options: DER Droit public, Droit privé, et Sciences politiques. En particulier le ministre Amadou Touré avait d’ailleurs à un moment donné souhaité de tout coeur accélérer cette mise en place de DER.

Quoi qu’on disent, il faut aujourd’hui, de la patience du côté des étudiants mais aussi une action plus concrète de la part de ceux qui sont chargés de l’appliquer. Il faut dire que cela est vraiment nécessaire aujourd’hui dans cette faculté pour en tout cas regler au plus vite tout problème relatif à la pléthore des étudiants, un des problèmes cruciaux de cet établissement.

Synergie d’actions

Nous sommes déjà dans cette faculté très en retard dans le cadre de l’année scolaire elle même. Pendant que les autres facultés commencent leur nouvelle année académique, la FSJP a à peine achevé son année passée. C’est vraiment honteux! De toutes les façons chacun a sa part de responsabilités dans ce retard.

Il sera donc impératif que les gens se mettent au travail au seul bonheur de la FSJP. Il est même très gênant de parler de cette faculté, car tous les maux que connait cette faculté ne sont que conflits d’intérêts, conduisant à l’échec les efforts consentis par les uns et les autres.


Hady BARRY

28 Octobre 2008