Partager

Décidément, cette faculte n’en finit pas avec les
problèmes. L’an dernier c’est-à-dire l’année
academique 2003-2004, le doyen de la Faculte en la
personne de M. Antoine Camara a été limogé et remplacé
par un fonctionnaire du rectorat M. Fofana. Puis, ce
fut au tour du chef de DER Droit M. Sanou de rendre sa
démission attestant ainsi son incapacité de gérer les
problèmes de son département.

Aujourd’hui, la situation est encore plus confuse ;
les problèmes sont nombreux. Entre autres, nous avons
la lenteur dans l’acquisition des relevés de notes et
des attestations de cycle.

Certains étudiants sont
même dans l’impossibilité d’obtenir leurs relevés de
notes et attestations pour pouvoir se présenter aux
différents concours de la fonction publique.

C’est le
cas de l’étudiant Mamadou Sidibé qui a teminé au
courant de l’année académique 2002-2203 et dont la
soutenance a eu lieu en Août 2005 ; le DER Droit
déclare qu’il n’a pas les notes des examens partiels
de l’Etudiant en question et atteste par conséquent
l’impossibilité de donner à cet étudiant son relevé de
notes pour qu’il retire son attestation de la
maîtrise.

Aucun système n‘a été mis en place pour retrouver les
notes de M. Mamadou Sidibé dans les archives car
l’équipe qui dirige le département d’Etude et de
Recherches Droit estime que ces notes étaient en la
possession de l’équipe sortante et par conséquent
qu’elles ne sont pas à même d’attribuer à Mamadou ses
notes qu’elles ne retrouvent pas.

Tout porte à croire
que ce département travaille dans l’anarchie totale.
Cependant Mamadou Sidibé 4èanne Droit privé (option
affaires) promotion 1999-2003 s’impatiente car le
dernier délai de dépôt des dossiers pour le concours
de la magistrature est fixé au 03 Octobre 2005.

Sur tout un autre plan, en l’année académique
2004-2005 le plus étonnant est que la deuxième session
se soit déroulée sans que les résultats de la première
session ne soient apparue. Pire encore, il n’y a pas
eu d’examens partiels, ceci étant prévu pour le mois
d’octobre.

Pourtant, d’habitude les examens partiels se
déroulaient avant la prémière session et la deuxième
session était toujours organisée après l’apparition
des résultats de la première session.

En ce moment,
les étudiants avaint la chance de savoir quelle
matière préparer pour la deuxième session mais cette
loi-ci ils en ont été privés et ils l’ont admis.

L’administration quant àelle justifie cet état de
fait par le souci qu’elle se donne pourque les
rentrées scolaires à la FSJE se déroulent aux mêmes
dates que celles des autres facultés.

Néamoins, la FSJE est pour le moment loin de réussir
ce pari car il faudra encore faire les examens
partiels, faire l’examen oral et attendre les
résultats définitifs avant de commencer une nouvelle
année scolaire.

Lacina SOGODOGO

15 septembre 2005.