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En vue d’une participation de qualité au Forum national sur l’éducation, le sous-secteur de l’enseignement supérieur mène déjà une réflexion pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement, le rétablissement de la sécurité dans l’espace scolaire et universitaire et l’équipement des infrastructures de recherche.

En prélude au Forum national sur l’éducation, initié par le gouvernement et qui devrait se tenir en août prochain, les acteurs du secteur de l’enseignement supérieur sont réunis à la faveur d’un atelier dont les travaux ont démarré hier au rectorat de l’Université de Bamako.

L’atelier va se pencher sur les perspectives du sous-secteur de l’enseignement supérieur au Mali, frappé par une crise sans précédent.

Le représentant du ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, M. Diawara, a précisé que l’atelier vise à réaliser un document de travail pour le Forum national, l’objectif final étant d’élaborer un programme de développement de l’enseignement supérieur « réaliste et réalisable ».

Tout en réfutant l’idée selon laquelle la Banque mondiale intervient peu dans l’enseignement supérieur dans les pays en développement, le représentant de l’institution de Bretton Woods, partenaire financier de l’atelier et du Forum, a réitéré la volonté de la Banque mondiale d’accompagner le Mali dans la réforme de son enseignement.

Dans sa déclaration du 17 mai 2008 sur la crise qui secoue l’école malienne, le Premier ministre Modibo Sidibé a instruit l’organisation d’un Forum national sur l’éducation en vue de réunir les conditions de stabilité et faire émerger un système éducatif plus efficace.

Pour concrétiser cette volonté et permettre au département de mieux préparer le Forum, la Banque mondiale a souhaité l’organisation de concertations avec les autorités, au cours desquelles le dialogue sera ouvert et toutes les questions seront débattues.

Amadou Waïgalo

28 Mai 2008