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Vendredi, les rideaux sont tombés sur les travaux de la 7è édition du Forum de Bamako organisé par l’Institut des hautes études en management (IHEM) qui avait comme thème principal, l’intégration africaine.

Dimanche, participants au Forum de Bamako se sont rendus à Koulouba, pour remettre au président de la République, les conclusions des travaux de cette rencontre.

Auparavant, les participants avaient été reçus par le secrétaire général de la présidence, Modibo Sidibé.

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Christian Valentin, conseiller spécial du secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf a lu les conclusions des travaux du Forum de Bamako qui posent un diagnostic des préoccupations africaines dans plusieurs domaines et donnent des orientations essentielles en vue de résoudre les difficultés du continent.

Participants à la 7è édition du Forum de Bamako, sans nier les problèmes réels de l’Afrique se sont placés dans une logique de progrès continu pour l’Afrique qui dispose également de grands atouts. En effet, il s’agit selon Mr Valentin d’amener le continent dans le cercle vertueux du développement par la bonne gouvernance, la démocratie et l’intégration.

Concernant l’intégration qui paraît essentielle pour le développement de l’Afrique, le forum cite l’exemple de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) comme un modèle d’intégration réussie. Cependant, les participants ont tenu à souligner que l’intégration ne devait pas être strictement économique, elle devait avoir aussi des aspects culturels.
Il faut tirer profit des capacités de la culture et de ses produits, par exemple, par la création d’emplois, a ajouté Mr Valentin.

De même, les participants ont insisté sur la nécessité d’assurer la protection du bien public, de prévenir les épidémies, pandémies et conflits.

La paix pour les participants, est la condition sine qua none à tout développement. Une crise politique, un coup d’État ou un conflit dans un pays a forcement des répercussions négatives sur ses voisins, a estimé le forum, pour qui, une solution politique aux conflits vaut toujours mieux que toute tentative de règlement par la forcée armée.

Pour cela, décideurs politiques doivent examiner les initiatives proposées et agir ensuite pour les concrétiser.

Estimant qu’il s’agit d’une piste prometteuse, la coopération transfrontalière doit être promue, selon les participants.

Qualité des participants au Forum de Bamako a été saluée par le chef de l’état.


20 février 2007.