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Lors de la réunion, l’ambassadeur malien à l’ONU a dressé une liste détaillée de tous les besoins nécessaires pour un fonctionnement efficace du G5. « Parmi les besoins immédiats, les cinq pays qui participeront à la force – Niger, Tchad, Mali, Mauritanie et Burkina Faso – cherchent de l’équipement pour les bataillons, un réseau de communication pour relier les unités aux états-majors et une aide pour l’évacuation médicale d’urgence», a précisé le diplomate malien.

Avant d’ajouter : « l’objectif est de déployer de premières unités en octobre et que tous les bataillons soient opérationnels en mars, avec une priorité accordée aux opérations militaires transfrontalières ».

 

OPÉRATIONNALISATION RAPIDE DE LA FORCE DU G5 SAHEL : Plus de 200 milliards de FCFA à mobiliser rapidement

Le Conseil de sécurité s’est penché mardi dernier sur la situation sécuritaire au Sahel au lendemain des attentats terroristes au Mali et au Burkina Faso. A cette réunion, l’ambassadeur malien à l’ONU a réclamé devant le Conseil de sécurité une aide matérielle et financière pour contribuer à la création de la Force du G5 Sahel.

L’ambassadeur malien a appelé « tous les pays amis et organisations internationales partenaires à aider le G5 Sahel à boucler le budget » pour l’opérationnalisation de la Force conjointe. Forte de 5.000 hommes, le budget prévu pour la Force est estimé à plus de 400 millions d’euros. A ce jour, seulement une centaine de millions d’euros sont assurés.

Le diplomate malien a déclaré que « les récentes attaques au Mali et au Burkina soulignent l’importance et l’urgence » de créer une force conjointe entre pays du Sahel « avec l’appui de la communauté internationale ».

Rassemblés par MD

L’Indicateur du Renouveau du 17 Aout 2017