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Le 25 mai 1963, date de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), était une fête légale dans tous les pays membres de l’organisation panafricaine.

Depuis sa transformation en Union africaine (U.A), la célébration du 25 mai est révolue. Si ce n’est pas le Mali, aucun pays membre de la défunte OUA ne célèbre cette vieille date.

Outre cette commémoration, notre pays bat le record des jours chômés : journée de citoyenneté, arrêt de travail pour accueillir un président d’un pays étranger. La liste est loin d’être exhaussive.


Commune I : Le RPM dans de beaux draps

Le Rassemblement Pour le Mali (RPM) a certainement eu tort de s’engouffrer dans bateau au bord du naufrage, navigué par Mme Konté Fatoumata Doumbia en signant une alliance.

Le Rassemblement Pour le Mali occupera, selon l’alliance, le poste de deuxième adjoint qui reviendra à Gaoussou Soukouna dit Badjè, un jeune très populaire dans son Banconi natal. Badjè, en acceptant ce poste, se vend à Mme Konté à vil prix sans réfléchir.

Le cas de Pangagnimé Dolo est encore dans nos mémoires. Sous Yaro, il était le 2è adjoint sans prérogatives. On lui a retiré la gestion domaniale. Si la même chose arrivait à Badjè. C’en est fait au RPM. Or pour qui connaît les complicités entre Mme Konté et l’ex conseiller chargé du domaine, Badjè ne devrait pas composer avec Mme Konté. Elle serait rancunière et sans état d’âme.


A propos du code de la famille

L’adoption d’un code de la famille sur insistance de certaines féministes dites aussi émancipées et «libérées» refait surface. Cette fois-ci avec un conseil pour bien analyser si possible élaguer ledit code. Cette troisième tentative serait peut- être la bonne. A la seule condition que les partenaires se retirent pour de bon.

Au Mali, les interlocutrices des femmes sont pour la plupart des femmes divorcées ou des célibataires volontaires, toute chose qui complique les débats. Les phénomènes sociaux ont pris de l’ampleur avec son corollaire de prostitution, de mendicité, des enfants de la rue, d’infanticide, de filles mères, des lesbiennes, etc.

Vers une reconduction des anciens maires à Bamako?

On serait tenter de répondre par l’affirmative. Parce que c’est l’amer constat qui se dessine. Ces réélections seraient mal perçues par les populations qui ne s’attendent qu’à de pseudo -changement.

Concernant le foncier, certains édiles ont régné en roi ou en reine, les reconduire serait suicidaire pour les populations déjà appauvries à cause de leur mauvaise gestion du foncier.


Pauvreté des enfants

L’UNICEF lutte contre le travail des enfants et lutte en même temps contre la pauvreté des enfants. Quel paradoxe ? La pauvreté d’un enfant dépend du statut de ses parents. Vraiment, nos partenaires au développement nous rendent la vie difficile, parfois quoi ! Voyons le cas du Parlement des Enfants ou une des présidentes a écopé une grosse à 17 ans. Quelle est l’utilité de ce Parlement dans un pays où l’éducation est sous les boisseaux dans les familles émancipées.

Troisième mandat du président ATT : Un Touré tâte le terrain pour un autre

Mon bouillant jeune frère, dirpub de INFO MATIN, le quotidien des «Sans Voix», mène un sondage sur le troisième mandat de son frère président. La grande question est celle-ci : au regard du bilan et des perspectives, seriez-vous d’accord pour que le président ATT brigue un troisième mandat ? «Dogo» en tant que juriste, la question ne se pose pas. C’est la constitution qui le stipule en son article 30. C’est une question de respect de disposition constitutionnelle, mais pas de bilan.

Entre le grand frère et son frère il y a toujours le patronyme qui prime. Mais de là à créer la confusion dans l’esprit des citoyens, le peuple vous observe désormais.

Choix du maire du district : L’ADEMA au bord de l’implosion

Le parti vainqueur des élections communales d’avril 2009 risque de connaître dans les jours à venir des difficultés pour l’élection du maire du district de Bamako. On compte parmi les édiles, un bon nombre de cadres dans le starting -block de l’Abeille : Moussa Guindo, Youssouf Coulibaly, Kader Sidibé, Adama Sangaré, Boubacar Bah dit Bill. Des surprises ne sont pas à écartées, car l’URD est aux aguets.

Vu le manque de lisibilité politique, les partis politiques, en l’occurrence l’ADEMA -PASJ et l’URD, doivent faire un choix judicieux pour l’élection des futurs maires. Sinon, gare ! Le Mouvement citoyen et ses mentors n’ont pas dit leur dernier mot parce qu’ils parlent incessamment d’un éventuel troisième mandat.


Un maire du district de Bamako maniable fera l’affaire.

18 Mai 2009